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Culture

Riad Neameh, ou la peinture comme un chant de douleur

Le trait juste et épuré de Riad Neameh.(Marwan Assaf)

Dix toiles, grands et moyens formats, ornent l'entrée du théâtre. Elles sont signées du peintre irakien Riad Neameh (né à Bagdad en 1968) et accompagnent le spectacle.
Images sombres et presque brouillées où la peinture, résolument moderne, est comme un chant de douleur. Tonalités noires drues pour des personnages perdus dans les détails filandreux d'une réalité sinistre et endeuillée.
En couples ou noyés de solitude, ces personnages aux allures «baconiennes» attestent d'un vécu tourmenté. Peinture qui ne cède en rien aux facilités de la mode décorative, mais où le dire pictural est plus témoignage sans concessions des réalités dures. Une tache de rouge, quelques hachures de blanc, un espace jaune soleil ou sable et voilà que tout le paysage d'une région est subtilement suggéré.
Il y a un ton et un regard dans le pinceau de Riad Neameh, qui épouse en toute harmonie la poésie de Darwiche et la mise en scène au caractère sans fioritures de Jawad el-Assadi.
Dix toiles, grands et moyens formats, ornent l'entrée du théâtre. Elles sont signées du peintre irakien Riad Neameh (né à Bagdad en 1968) et accompagnent le spectacle. Images sombres et presque brouillées où la peinture, résolument moderne, est comme un chant de douleur. Tonalités noires drues pour des personnages perdus dans les détails filandreux d'une réalité sinistre et endeuillée.En couples ou noyés de solitude, ces personnages aux allures «baconiennes» attestent d'un vécu tourmenté. Peinture qui ne cède en rien aux facilités de la mode décorative, mais où le dire pictural est plus témoignage sans concessions des réalités dures. Une tache de rouge, quelques...
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