L'armée israélienne et les services diplomatiques ont renforcé leurs consignes de sécurité à la suite de l'assassinat à Dubaï d'un chef militaire du Hamas, rapporte lundi la radio publique israélienne.
Le mouvement islamiste a en effet accusé Israël d'avoir assassiné l'un des fondateurs de sa branche armée Mahmoud Abdel Raouf Al-Mabhouh, le 20 janvier à Dubaï, et a promis de se venger.
"L'ennemi sioniste n'échappera pas à la punition pour le crime qu'il a commis, mais nous déterminerons la nature, le moment approprié et le lieu de cette punition", a averti lundi le porte-parole des brigades Ezzedine al-Qassam (la branche armée du Hamas), Abou Obeida, dans un communiqué.
Il a laissé entendre que le mouvement islamiste pourrait s'en prendre à Israël à tout moment et n'importe où. "La bataille avec l'ennemi sioniste est à l'intérieur des frontières historiques de la Palestine, et l'occupation (Israël, ndlr) essaie de changer les règles du jeu (...) Il doit s'attendre à tout", a-t-il déclaré.
L'armée israélienne a augmenté en conséquence son état d'alerte et renouvelé ses mises en garde aux militaires, particulièrement ceux servant aux frontières, contre les risques d'attentat et d'enlèvement.
Des consignes de sécurité ont été données par ailleurs à des représentations diplomatiques israéliennes à l'étranger, selon cette source.
Ces mesures de précaution ont également été prises pour le second anniversaire de la mort d'Imad Moughnieh, un haut responsable du Hezbollah chiite tué en février 2008 dans un attentat à Damas, imputé à Israël par le mouvement chiite.
En février 2009, les autorités avaient déjà mis en garde les Israéliens contre des projets d'attentat ou d'enlèvement par Hezbollah.
Elles se sont refusées à tout commentaire sur l'assassinat de Mahmoud Abdel Raouf Al-Mabhouh, qui n'a pas été revendiqué.
Toutefois, plusieurs ministres et la plupart des médias se sont félicités de l'élimination d'un pourvoyeur d'armes du Hamas, impliqué selon Israël, il y a 21 ans, dans l'enlèvement et le meurtre de deux soldats israéliens.
Le mouvement islamiste a en effet accusé Israël d'avoir assassiné l'un des fondateurs de sa branche armée Mahmoud Abdel Raouf Al-Mabhouh, le 20 janvier à Dubaï, et a promis de se venger.
"L'ennemi sioniste n'échappera pas à la punition pour le crime qu'il a commis, mais nous déterminerons la nature, le moment approprié et le lieu de cette punition", a averti lundi le porte-parole des brigades Ezzedine al-Qassam (la branche armée du Hamas), Abou Obeida, dans un communiqué.
Il a laissé entendre...

