La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a affirmé jeudi à Londres que l'attitude de l'Iran quant à son programme nucléaire ne laissait aux grandes puissances "guère d'autre choix que d'accentuer la pression".
"L'approche de l'Iran ne nous laisse guère d'autre choix que de travailler avec nos partenaires pour accentuer la pression, dans l'espoir que cela amènera l'Iran à revoir son rejet des efforts diplomatiques", a déclaré Mme Clinton à la presse à l'issue de la conférence internationale sur l'Afghanistan.
Après son refus "décevant" de l'offre internationale de faire enrichir son uranium à l'étranger, a-t-elle expliqué, Téhéran "a multiplié les menaces d'intensifier ses violations des règles internationales en matière nucléaire".
La secrétaire d'Etat et ses homologues français Bernard Kouchner, allemand Guido Westerwelle, britannique David Miliband et italien Franco Frattini se sont réunis jeudi pour débattre du nucléaire iranien en marge de la conférence sur l'Afghanistan.
Les Six (Allemagne, Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie) tentent en vain de négocier avec l'Iran qui est toujours soupçonné de vouloir développer des capacités militaires sous couvert d'un programme nucléaire civil. Après des mois d'impasse, ils travaillent à d'éventuelles nouvelles sanctions, face auxquelles la Chine est toutefois réticente.
Mme Clinton a aussi abordé ce sujet dans un tête-à-tête avec son homologue chinois Yang Jiechi.
"L'approche de l'Iran ne nous laisse guère d'autre choix que de travailler avec nos partenaires pour accentuer la pression, dans l'espoir que cela amènera l'Iran à revoir son rejet des efforts diplomatiques", a déclaré Mme Clinton à la presse à l'issue de la conférence internationale sur l'Afghanistan.
Après son refus "décevant" de l'offre internationale de faire enrichir son uranium à l'étranger, a-t-elle expliqué, Téhéran "a multiplié les menaces d'intensifier ses...

