Le procureur a fait cette demande lors de son réquisitoire devant la cour de sûreté de l'État qui juge ces hommes accusés d'avoir fomenté des assassinats, projeté des attaques contre des sites touristiques et des navires empruntant le Canal de Suez, espionné au profit d'un groupe terroriste et détenu des armes. Il a appelé à appliquer "la peine maximale contre les accusés", qui est selon l'acte d'accusation la peine de mort, a affirmé la source judiciaire, précisant que les accusés sont jugés en vertu de législations anti-terroristes. Le procès doit reprendre le 20 février.
Vingt-deux des accusés ont été arrêtés entre fin 2008 et janvier 2009. Quatre sont jugés par contumace, dont le cerveau présumé du groupe, le Libanais Mohammed Qoublan. Parmi ce groupe figurent deux Libanais, cinq Palestiniens et un Soudanais.
Leur arrestation avait crispé les relations entre l'Égypte, à majorité sunnite, et l'Iran, soutien du Hezbollah chiite, Le Caire accusant Téhéran d'utiliser ce mouvement pour prendre pied en Égypte.
Vingt-deux des accusés ont été arrêtés entre fin 2008 et janvier 2009. Quatre sont jugés par...

