Deux réunions sur le Proche-Orient de haut niveau sont prévues mardi et mercredi à Bruxelles, l'une sur l'aide économique aux Palestiniens, et l'autre du Quartette sur les efforts pour relancer le processus de paix, a-t-on indiqué lundi de source officielle.
La première réunion, lundi-après midi à la représentation permanente de la Norvège à Bruxelles, réunira l'émissaire américain pour le Proche-Orient George Mitchell, la chef de la diplomatie de l'UE, Catherine Ashton, le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner, et son collègue norvégien Jonas Gahr Stoere.
"Il s'agit d'une réunion de suivi de la conférence des donateurs de l'Etat palestinien, pour faire le point sur les efforts déployés et leur utilisation", a indiqué le porte-parole de Mme Ashton.
Cette réunion, à laquelle assistera également Tony Blair, l'émissaire du Quartette sur le Proche-Orient (Etats-Unis, UE, Russie, ONU), ne devrait toutefois pas aboutir sur des décisions en matière d'aide économique, selon le porte-parole.
Le lendemain, une autre réunion spécifiquement du Quartette cette fois, et au niveau des envoyés spéciaux pour le Proche-Orient, est programmée. M. Mitchell y participera, selon le porte-parole, Lutz Güllner.
Il s'agira de la première rencontre du Quartette depuis l'assemblée générale de l'ONU en septembre à New York.
M. Mitchell, qui était lundi à Paris, devrait à cette occasion faire le point sur la nouvelle initiative de paix américaine.
"Nous travaillons avec les parties pour reprendre les négociations aussi vite que possible avec un calendrier déterminé afin de parvenir à leur conclusion positive", a déclaré le sénateur américain à Paris.
"Le peuple d'Israël a un Etat, ils veulent la sécurité et devraient l'avoir. Le peuple palestinien n'a pas d'Etat, ils en veulent un et devraient l'avoir. Nous pensons que ces deux objectifs se renforcent et ne s'excluent pas", a-t-il dit à la presse.
La presse israélienne a évoqué en détail un nouveau plan de paix de Washington comprenant des lettres de garantie du président Barack Obama aux Palestiniens, et prévoyant un délai-limite de deux ans pour la négociation.
George Mitchell a repris à son compte la semaine dernière l'idée d'une négociation limitée à deux ans.
Les Etats-Unis plaident en faveur d'une relance des discussions le plus tôt possible et sans conditions préalables. Mais les Palestiniens de leur côté font d'un gel total de la colonisation israélienne en Cisjordanie un préalable à une reprise des négociations de paix.
La première réunion, lundi-après midi à la représentation permanente de la Norvège à Bruxelles, réunira l'émissaire américain pour le Proche-Orient George Mitchell, la chef de la diplomatie de l'UE, Catherine Ashton, le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner, et son collègue norvégien Jonas Gahr Stoere.
"Il s'agit d'une réunion de suivi de la conférence des donateurs de l'Etat palestinien, pour faire le point sur...

