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Culture - Programme

Al-Bustan 2010: l’Italie à l’honneur

« Prima la musica » ! La musique, à  l'italienne, colore la 17e édition du Festival al-Bustan 2010.  Pas moins de 25 soirées sont à l'affiche, du 17 février au 21 mars. De la musique avant toute chose...

Myrna Boustani donnant les détails du programme. Assis, les membres du comité du festival : Raymonde Abou, Laura Lahoud, Nail Khairallah, Ibrahim Abdo el-Khoury (représentant le président du syndicat de la presse), Walid Gholmieh, cheikh Fouad Khazen, Antonio el-Hachem et Carole Khazen. (Michel Sayegh)

Le comité et sa présidente, Myrna Boustani, ont présenté hier, lors d'une conférence de presse, le programme de cette édition qui donne, comme à son habitude, la primeur aux jeunes prodiges (les «rising stars», comme les a désignés Mme Boustani) et autres lauréats de la grande musique. Sans oublier l'Orchestre philharmonique du Liban qui, sous sa nouvelle appellation, se présente comme le partenaire musical du festival. «L'OPL possède aujourd'hui 110 membres, mais pas de maison, de toit pour abriter ses performances», a déploré son fondateur et directeur Walid Gholmieh. Dirigé par Giovanni Battista Rigon, l'OPL donnera le la du festival au cours d'une soirée inaugurale, le mercredi 17 février, intitulée «Viva Italia», avec Domenico Nordio au violon. Au programme: Rossini, Paganini et Respighi.

Vendredi 19 février, 20h30
C'est le jeune prodige taïwano-australien Ray Chen qui se joindra à l'OPL, sous la direction de Giovanni Battista Rigon, pour interpréter deux grands morceaux: l'ouverture de Schubert à l'italienne et un concerto violon de
Mendelssohn.

Samedi 20 février, 20h30
Randa Rouweyha, soprano, et Jeff Cohen, piano, unissent leurs talents respectifs pour rendre toute «La joie du bel canto» avec des airs de Bellini, Liszt, Purcell, Poulenc, de Falla, Mozart et autres...
Dimanche 21 février, 20h30
Soirée jazz à l'italienne, avec le Italian Saxophone Quartet, une formation très prisée qui possède à son actif plus de 400 concerts en Europe, États-Unis et Moyen-Orient.

Mardi 23 février, 20h30
Voyage dans le temps avec le Concerto de Cavalieri, ensemble de musique baroque, et ses instruments d'époque. Vivaldi, Corelli, Scarlatti.

Jeudi 25 et vendredi 26 février, 20h30
La compagnie de danse Julien Lestel présente sa dernière création intitulée Constance. Inspiré de L'amant de Lady Chatterley de D. H. Lawrence (1928), ce ballet met en exergue la trame de ce roman anglais dans une «évolution tripartite, allant de l'enfermement de tous les personnages à l'épanouissement de Constance et de Mellors».

Samedi 27 février, 20h30
Six compositeurs pour dix doigts, c'est la gageure d'Andrè Gallo et son piano. À 20 ans, il s'est déjà produit dans les plus grands «concert halls» où il est acclamé comme une découverte.
Ce même samedi 27, à 22h30, au Crystal Garden, Late Night Jazz avec Luca Ciarla Quartet.  

Dimanche 28 février, 19h30
L'ensemble Stile Antico renoue avec la magie du chant choral. Les douze voix qui ont envoûté les festivaliers l'année dernière reviennent à l'église Saint-Jean-Marc, Byblos.

Lundi 1er mars, 18h30
La conférence du festival sera donnée cette année au Centre culturel italien, par Antonio Fava, acteur, auteur, metteur en scène et éminent spécialiste en commedia dell'arte laquelle sera au centre de son intervention.
Ce même lundi 1er mars, à l'auditorium Émile Boustany, 20h30, de jeunes pianistes du conservatoire national célébreront le 200 anniversaire de Chopin.

Mardi 2 mars,
à l'Assembly Hall,
AUB, 20h30

Trois italiens romantiques qui se présentent sous le patronyme de David Trio revisitent des compositions de Schubert et de Tchaïkovski.

Vendredi 5 et samedi 6 mars, 20h30
Il Barbiere Di Siviglia de Rossini, une grande production du Teatro dell'Opera di Roma. Pour la petite histoire, noter que les décors et les costumes de ce spectacle seront transportés par un navire de la Finul. En guise de reconnaissance, le festival a ainsi réservé une soirée aux Casques bleus.

Dimanche 7 mars, 20h30
Rien que Chopin, avec Yundi au piano. Yundi, qui signifie jeune en chinois, était tout jeune lorsqu'il a remporté le concours Stravinski. À 17 ans, c'est le concours international Liszt qu'il remporte. Mais Yundi Li est avant tout connu pour être le plus jeune gagnant du prestigieux Concours Chopin à l'âge de 18 ans. C'est cette distinction qui a propulsé sa carrière.

Mardi 9 et mercredi 10 mars, Irwin Hall, 20h30
Romeo & Julia. La troupe du Nature Theatre of Oklahoma remet en question le chef d'œuvre de Shakespeare dans une version parodiée et interactive avec le public. Du rire en perspective.

Jeudi 11 mars, église Saint-Louis, 20h30
Rien que des voix
d'homme ! La chorale de Santa Maria Maggiore, dirigée par Mgr Valentino Miserachs, interprète des chefs-d'œuvre pour chorales de la Renaissance, début baroque et début XXe siècle.

Vendredi 12 mars, église Saint-Joseph, 20h30
Gloria de Vivaldi et Messa di Gloria de Puccini avec Maria Tomassi, soprano, Isabella Palermo, mezzo, Alessandro Luciano, tenor, Fr. Toufic Maatouk, baryton, Michele Bianchini, basse, et la participations des chorales du Conservatoire national, de la NDU et de l'Université antonine, de l'OPL,  sous la direction de Mgr Valentin
Miserachs.

Samedi 13 mars, 20h30
Orient-Occident avec Rasha Arodaky, piano et Fadhel Messaoudi, oud.

Dimanche 14 mars, 20h30
Chantons tous ensemble les grandes chorales de l'Opéra italien par la chorale du festival, dirigée par Gianluca
Marciano.

Mardi 16 mars, 20h30
Emmanuel Pahud, flûte, Éric le Sage, piano. D'une grande virtuosité, Emmanuel Pahud est considéré comme l'un des plus grands flûtistes de sa génération. Il donne plus de 150 concerts par an, dont environ la moitié avec l'Orchestre philharmonique de Berlin. Pianiste au jeu coloré, nuancé, intelligent, racé et non dénué d'humour, Éric Le Sage est l'une des figures les plus subtiles et attachantes de la scène française.

Jeudi 18 mars, 20h30
Place à un autre duo exceptionnel, réunissant Sami Merdinian, violon et Enrico Pace, piano. Le violoniste argentin Sami Merdinian est un musicien de plus en plus prisé, que ce soit comme soliste concertiste, musicien de chambre ou en récital. Le virtuose italien Enrico Pace s'est fait connaître pour son style incisif et vif.

Samedi 20 mars, 20h30
Chefs-d'œuvre de la musique symphonique avec Enrico Pace (piano), l'OPL, sous la baguette de Francesco
Lanzillotta.

Dimanche 21 mars, 20h30
Grande finale avec Cristina Nassif, soprano espagnole d'origine libanaise, l'OPL sous la baguette de Francesco
Lanzillotta.

* Les billets sont en vente aux guichets de l'hôtel al-Bustan, aux branches de la BIT (Sodeco et Gefinor) ainsi qu'au Virgin Megastore.
Le comité et sa présidente, Myrna Boustani, ont présenté hier, lors d'une conférence de presse, le programme de cette édition qui donne, comme à son habitude, la primeur aux jeunes prodiges (les «rising stars», comme les a désignés Mme Boustani) et autres lauréats de la grande musique. Sans oublier l'Orchestre philharmonique du Liban qui, sous sa nouvelle appellation, se présente comme le partenaire musical du festival. «L'OPL possède aujourd'hui 110 membres, mais pas de maison, de toit pour abriter ses performances», a déploré son fondateur et directeur Walid Gholmieh. Dirigé par Giovanni Battista Rigon, l'OPL donnera le la du festival au cours d'une soirée inaugurale, le mercredi 17 février,...
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