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DroitsHomme : les occidentaux pressent Pyongyang d'ouvrir ses frontières

La Corée du Nord s'est retrouvée confrontée lundi à un flot de demandes des capitales occidentales siégeant au Conseil des droits de l'Homme pressant Pyongyang d'ouvrir ses frontières aux organisations humanitaires internationales.

Les pays tels que la France, l'Australie, le Royaume-Uni ont saisi l'occasion de l'Examen périodique universel de la Corée du Nord (organisé tous les quatre ans pour chacun des membres de l'ONU) pour appeler Pyongyang à collaborer avec les organisations onusiennes et non gouvernementales afin de leur permettre de fournir de l'aide alimentaire et médicale à la population du pays.

D'autres capitales, à l'instar de Washington, ont réclamé un accès pour le Rapporteur spécial des Nations unies aux droits de l'Homme afin de le laisser faire un bilan indépendant de la situation sur place.

"Le manque (...) de transparence rend difficile pour les gouvernements étrangers une estimation correcte des droits de l'Homme" du pays, a expliqué durant la session l'envoyé spécial des Etats-Unis pour les droits de l'Homme, Robert King.

Les 47 membres du Conseil des droits de l'Homme ont fait d'autres recommandations au pays communiste dirigé de main de fer.

Ils se sont dits notamment inquiets, de "graves violations des droits de l'Homme", s'appuyant sur des rapports faisant état de travail d'enfants, d'exécutions, de détentions de prisonniers politiques, de pénuries alimentaires ou encore de cas de torture.

"Nous sommes préoccupés par le fait que le gouvernement échoue à répondre aux besoins élémentaires" de la population, a expliqué un diplomate australien, répétant que Pyongyang "devait autoriser les agences internationales à faire leur travail".

Le Japon et la Corée du Sud ont pour leur part demandé à la Corée du Nord de libérer des citoyens qui ont été, selon eux, enlevés par les autorités du pays.

En réponse, l'ambassadeur nord-coréen auprès de l'ONU, Ri Tcheul, a accusé ces pays de "fabriquer" sans cesse des informations.

"Personnellement, je pense que des représentants distingués répètent ou se font l'écho d'informations fabriquées et répandues par d'autres comme s'ils les avaient vu eux-mêmes", a-t-il expliqué.

La Corée du Nord s'est retrouvée confrontée lundi à un flot de demandes des capitales occidentales siégeant au Conseil des droits de l'Homme pressant Pyongyang d'ouvrir ses frontières aux organisations humanitaires internationales.
Les pays tels que la France, l'Australie, le Royaume-Uni ont saisi l'occasion de l'Examen périodique universel de la Corée du Nord (organisé tous les quatre ans pour chacun des membres de l'ONU) pour appeler Pyongyang à collaborer avec les organisations onusiennes et non gouvernementales afin de leur permettre de fournir de l'aide alimentaire et médicale à la population du pays.
D'autres capitales, à l'instar de Washington, ont réclamé un accès pour le Rapporteur spécial des Nations unies aux...