Le président Nicolas Sarkozy et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu se sont entretenus pendant une heure quarante mercredi à l'Elysée, évoquant notamment les "moyens de relancer, sans délai, le processus de paix au Proche-Orient", selon un communiqué conjoint.
Le dirigeant israélien n'a fait aucune déclaration à l'issue de cet entretien, contrairement aux deux fois précédentes où il était venu rencontrer M. Sarkozy à l'Elysée.
Seuls les sherpas de deux dirigeants - Jean-David Lévitte côté français, Uzi Arad côté israélien - ont assisté à cet entretien qui s'est déroulé dans les appartements privés du chef de l'Etat.
Les deux dirigeants ont simplement publié un communiqué commun indiquant que leurs discussions avaient porté sur "les principales questions internationales et notamment les moyens de relancer sans délai le processus de paix au Proche-Orient".
"Le Président de la République et le Premier ministre israélien ont marqué leur accord pour déployer tous les efforts dans ce but et rester en contact étroit sur cette question. Le dossier nucléaire iranien a également été évoqué à la lumière des dernières évolutions", indique également le communiqué.
Ils ont tous deux "par ailleurs exprimé leur satisfaction concernant l'excellente relation bilatérale entre la France et Israël et le développement de la coopération entre les deux pays".
M. Netanyahu arrivait de Washington où il a eu, lundi, un rendez-vous crispé, également d'une heure quarante, avec Barack Obama. Fait inhabituel, ses discussions avec le président américain ont été entourées d'un huis clos total.
Avec la France également, Israël traverse une période de tension, le chef de la diplomatie Bernard Kouchner ayant reconnu mardi un "vrai différend politique" entre Benjamin Netanyahu et Nicolas Sarkozy sur la question de la colonisation.
De plus, Paris, qui voit toute option militaire israélienne contre l'Iran comme une "catastrophe", a évoqué plusieurs fois récemment la menace d'une réaction militaire de Jérusalem en réponse aux projets nucléaires de Téhéran.
En marge du G20 à Pittsburgh (Etats-Unis) en septembre, Nicolas Sarkozy, Barack Obama et Gordon Brown, le Premier ministre britannique, avaient révélé que l'Iran construisait depuis des années en secret près de Qom une usine d'enrichissement d'uranium.
Vendredi, ce sera au tour du président syrien Bachar al-Assad d'être reçu par le chef de l'Etat.
Le dirigeant israélien n'a fait aucune déclaration à l'issue de cet entretien, contrairement aux deux fois précédentes où il était venu rencontrer M. Sarkozy à l'Elysée.
Seuls les sherpas de deux dirigeants - Jean-David Lévitte côté français, Uzi Arad côté israélien - ont assisté à cet entretien qui s'est déroulé dans les appartements privés du chef de l'Etat.
Les deux...

