Les Etats-Unis cherchent toujours à "déterminer" quelle est la volonté des Iraniens face au projet d'accord sur le nucléaire de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), a déclaré la secrétaire d'Etat Hillary Clinton vendredi dans une interview à CNN.
"Nous cherchons à déterminer ce qu'ils veulent exactement, pour savoir s'il s'agit d'une réponse initiale qui va être définitive ou s'il s'agit du début d'une démarche les conduisant là où nous souhaitons qu'ils aillent", a déclaré Mme Clinton.
La chef de la diplomatie américaine a ajouté que l'AIEA, la France, la Russie et les Etats-Unis, parties prenantes à la négociation sur le dossier nucléaire iranien, étaient "tous unis et prêts à réagir à la réponse iranienne".
Les Etats-Unis avaient réclamé jeudi que Téhéran apporte une "réponse formelle" au projet d'accord de l'AIEA sur la fourniture à l'Iran par des pays tiers d'uranium enrichi à partir de carburant iranien.
L'AIEA avait auparavant confirmé à Vienne avoir reçu "une première réponse" de l'Iran à son projet d'accord, sans préciser si Téhéran acceptait cette proposition ou réclamait des amendements au projet.
Les médias iraniens ont affirmé que l'ambassadeur iranien auprès de l'AIEA, Ali Ashgar Soltanieh, avait transmis la réponse iranienne, faisant état pour certains de "modifications" réclamées par Téhéran.
Un accord entre l'Iran et les puissances nucléaires est considéré comme crucial pour apaiser les tensions sur le programme nucléaire iranien controversé, purement civil selon le régime islamique, mais visant, d'après les Occidentaux, la fabrication d'une bombe atomique.
"Nous cherchons à déterminer ce qu'ils veulent exactement, pour savoir s'il s'agit d'une réponse initiale qui va être définitive ou s'il s'agit du début d'une démarche les conduisant là où nous souhaitons qu'ils aillent", a déclaré Mme Clinton.
La chef de la diplomatie américaine a ajouté que l'AIEA, la France, la Russie et les Etats-Unis, parties prenantes à la négociation sur le dossier nucléaire iranien,...


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