L'Union européenne s'est déclarée vendredi préoccupée par les violations des droits de l'homme commises par le régime iranien contre les participants au mouvement de contestation du résultat de l'élection présidentielle du 12 juin.
La présidence suédoise de l'UE a publié un long communiqué dans lequel sont dénoncées "les arrestations continuelles de journalistes et de défenseurs des droits de l'homme".
Elle cite les noms de Moshen Mirdamadi, Bezhad Nabavi, Mohammad Ghouchani, Ahmad Zeidabadi et Bahman Ahmadi Amouie.
"Au moins 4.000 personnes ont été arrêtées dans le pays après les élections. Certaines ont été relâchées, mais beaucoup sont toujours en détention", affirme la présidence de l'UE.
"Des brutalités ont été commises lors de certaines arrestations, notamment pour le journaliste Issa Saharkhiz et le défenseur des droits de l'homme Shadi Sadr", précise le communiqué.
L'UE s'est en outre déclarée "très préoccupée par les procès en groupes --5 au moins, pour 150 détenus accusés de crimes contre la sécurité nationale" et a dénoncé la condamnation du sociologue irano-américain Kian Tajbakhsh a une peine de plus de 12 ans de prison.
L'UE est enfin "très préoccupée par le nombre de condamnations à mort prononcées au cours de procès spectacles qui ne répondent pas au normes du droit international", insiste la présidence suédoise.
La présidence suédoise de l'UE a publié un long communiqué dans lequel sont dénoncées "les arrestations continuelles de journalistes et de défenseurs des droits de l'homme".
Elle cite les noms de Moshen Mirdamadi, Bezhad Nabavi, Mohammad Ghouchani, Ahmad Zeidabadi et Bahman Ahmadi Amouie.
"Au moins 4.000 personnes ont été arrêtées dans le pays après les élections. Certaines ont été relâchées, mais beaucoup sont toujours en...

