Le Proche-Orient, y compris l'Iran et Israël, doit être une zone exempte d'armes nucléaires, a affirmé vendredi le chef de la Ligue arabe Amr Moussa, après de nouvelles révélations sur les installations nucléaires iraniennes.
"J'attends un rapport complet (sur ces informations) et je dois aussi rencontrer des responsables iraniens aujourd'hui", a déclaré M. Moussa lors d'une conférence de presse en marge de l'Assemblée générale de l'ONU à New York.
"Le Proche-Orient doit être une zone exempte d'armes nucléaires et cela comprend l'Iran et Israël", a-t-il ajouté.
Il a estimé qu'il fallait "donner une chance" à l'Iran de clarifier cette question lors de sa rencontre prévue le 1er octobre à Genève avec les six grandes puissances qui négocient sur son programme nucléaire (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne et Allemagne).
Washington, Paris et Londres ont accusé vendredi l'Iran d'avoir développé un site nucléaire secret, et sommé le régime de Téhéran de se conformer d'ici décembre aux lois internationales sous peine de nouvelles sanctions "sévères". L'Iran a rejeté ces accusations, en affirmant que son site n'était pas secret et que l'Agence internationale de l'énergie atomique avait été avertie de sa construction le 21 septembre.
Le chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA), Ali Akbar Salehi, a affirmé que la construction d'un second site d'enrichissement d'uranium "garantit" la poursuite des activités nucléaires malgré les "menaces".
"J'attends un rapport complet (sur ces informations) et je dois aussi rencontrer des responsables iraniens aujourd'hui", a déclaré M. Moussa lors d'une conférence de presse en marge de l'Assemblée générale de l'ONU à New York.
"Le Proche-Orient doit être une zone exempte d'armes nucléaires et cela comprend l'Iran et Israël", a-t-il ajouté.
Il a estimé qu'il fallait "donner une chance" à l'Iran de clarifier cette question lors de sa rencontre prévue le 1er octobre...

