Les autorités israéliennes ont renoncé pour l'heure à expulser à partir du 1er août des familles entières de clandestins, y compris leurs enfants grandis en Israël, apprend-on vendredi de source officielle.
Le bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu a annoncé qu'un nouveau délai de trois mois avait été accordé aux familles menacées d'expulsion, dont le sort sera examiné cas par cas.
L'annonce de l'expulsion projetée d'enfants de clandestins avait provoqué une vague de protestations en Israël, le ministre de l'Education nationale, Gidéon Saar, s'étant lui-même élevé contre cette décision.
Le ministère de l'Intérieur a renforcé en juillet la répression contre l'immigration illégale avec l'entrée en action de l'unité Oz constituée de fonctionnaires de ce ministère chargés de faire la chasse aux migrants.
Des travailleurs clandestins et leurs enfants avaient été ainsi avertis qu'ils avaient jusqu'à début août pour quitter le territoire israélien.
En 2006, Israël avait permis exceptionnellement à 600 familles de travailleurs clandestins avec des enfants de régulariser leur situation. Plus d'un millier d'autres vivent en Israël, des organismes de défense des droits de l'Homme réclamant pour elles le statut de résident permanent.
Selon le ministère de l'Intérieur, 300.000 personnes résident illégalement en Israël sur une population globale de plus de 7 millions d'habitants, ce chiffre comprenant 100.000 travailleurs clandestins, leurs familles, des touristes ayant prolongé leur séjour et des Palestiniens.
Mais des organismes de défense des droits de l'Homme en Israël considèrent que ces chiffres ont été délibérément gonflés.
Par ailleurs, le ministère de l'Intérieur a annulé sous la pression d'organismes des droits de l'Homme l'interdiction faite à des migrants de résider dans le secteur de Tel-Aviv.
Le bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu a annoncé qu'un nouveau délai de trois mois avait été accordé aux familles menacées d'expulsion, dont le sort sera examiné cas par cas.
L'annonce de l'expulsion projetée d'enfants de clandestins avait provoqué une vague de protestations en Israël, le ministre de l'Education nationale, Gidéon Saar, s'étant lui-même élevé contre cette décision.
Le ministère de l'Intérieur a renforcé en juillet la...

