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Israël risque de perdre des soutiens arabes contre l'Iran, selon Clinton

Israël risque de perdre le soutien de pays arabes face à la menace de l'Iran s'il ne progresse pas dans le processus de paix avec les Palestiniens, a estimé jeudi la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui a pris ses fonctions le 1er avril, écarte l'option d'une solution à deux Etats et ne semble pas intéressé par des discussions avec les Palestiniens.

Israël considère l'Iran comme son ennemi numéro un et s'inquiète particulièrement de son programme nucléaire, dont il craint qu'il ne serve à des fins militaires, ce que Téhéran dément.

"Si Israël veut obtenir le soutien solide qu'il recherche vis-à-vis de l'Iran, il ne peut pas rester sur la touche par rapport aux Palestiniens et aux efforts de paix", a déclaré Mme Clinton devant une commission de la Chambre des représentants.

Les deux doivent "aller de pair," a-t-elle ajouté.

Les pays arabes veulent "vraiment adopter l'attitude la plus ferme possible vis-à-vis de l'Iran," a poursuivi Mme Clinton.

S'il y a des progrès dans les négociations de paix "de nombreux pays arabes nous assurent qu'il y aura une série de soutiens qui renforceront la réponse de la région à l'Iran", a ajouté la chef de la diplomatie.

M. Netanyahu doit se rendre à Washington en mai et les Etats-Unis "ne vont pas préjuger de la position israélienne tant que des discussions face à face n'auront pas eu lieu", a souligné Mme Clinton.

Le dirigeant palestinien Mahmoud Abbas se rendra également à Washington en mai.

Le président américain Barack Obama a répété mardi, en recevant le roi de Jordanie Abdallah II, qu'une résolution du conflit passe par la création d'un Etat palestinien coexistant avec Israël. Il a réclamé des gestes de bonne volonté de toutes les parties impliquées.

Israël risque de perdre le soutien de pays arabes face à la menace de l'Iran s'il ne progresse pas dans le processus de paix avec les Palestiniens, a estimé jeudi la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui a pris ses fonctions le 1er avril, écarte l'option d'une solution à deux Etats et ne semble pas intéressé par des discussions avec les Palestiniens.
Israël considère l'Iran comme son ennemi numéro un et s'inquiète particulièrement de son programme nucléaire, dont il craint qu'il ne serve à des fins militaires, ce que Téhéran dément.
"Si Israël veut obtenir le soutien solide qu'il recherche vis-à-vis de l'Iran, il ne peut pas rester...