M. "Lieberman considère que l'initiative de paix arabe est dangereuse et constitue une menace pour Israël parce qu'elle comporte la clause sur les réfugiés palestiniens", a déclaré ce responsable à l'AFP.
"Le ministre des Affaires étrangères n'a toutefois pas rejeté l'initiative dans son ensemble", a-t-il précisé.
Selon un autre responsable israélien, M. Lieberman a déclaré au cours d'une réunion du cabinet mercredi : "le droit de retour est une chose que nous ne pourrons jamais accepter."
De son côté, le ministre de la Défense Ehud Barak propose qu'Israël mène des discussions de paix parallèles avec la Syrie et les Palestiniens sur la base de l'initiative arabe, ce que M. Lieberman rejette.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, qui élabore actuellement sa stratégie concernant le processus de paix au Proche-Orient, doit se rendre à Washington en mai pour y rencontrer le président américain Barack Obama.
Selon un de ses collaborateurs, il "souhaite voir les États importants de la région, comme la Jordanie, l'Arabie saoudite et l'Égypte, jouer un rôle accru".
L'initiative arabe de paix, lancée par l'Arabie saoudite en 2002 et adopté par la Ligue arabe, prévoit une normalisation des relations entre les pays arabes et Israël en échange du retrait israélien des territoires arabes occupés depuis juin 1967, la création d'un État palestinien avec Jérusalem-est pour capitale et un règlement "équitable et agréé" de la question des réfugiés palestiniens sur la base de la résolution 194 de l'Assemblée générale de l'ONU.
Cette résolution, votée en 1948, appelle au retour des réfugiés qui le désirent et le versement de dédommagements à ceux qui ne souhaitent pas rentrer.
Israël a rejeté cette initiative dans sa forme actuelle, principalement en raison de ce droit au retour.
La question des réfugiés et de leurs descendants, soit environ 4,6 millions de personnes, a toujours été l'une des principales pierres d'achoppement dans les négociations.
M. "Lieberman considère que l'initiative de paix arabe est dangereuse et constitue une menace pour Israël parce qu'elle comporte la clause sur les réfugiés palestiniens", a déclaré ce responsable à l'AFP.
"Le ministre des Affaires étrangères n'a toutefois pas rejeté l'initiative dans son ensemble", a-t-il précisé.
Selon un autre responsable israélien, M. Lieberman a déclaré au cours d'une réunion du cabinet mercredi : "le droit de retour est une chose que nous ne pourrons jamais accepter."
De son côté, le ministre de la Défense Ehud Barak propose qu'Israël mène des discussions de paix parallèles avec la Syrie et les Palestiniens sur la base de l'initiative arabe, ce que M. Lieberman...


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