"Si je suis élu, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour défendre les intérêts pour lesquels je me suis toujours battu : la défense de l'indépendance du Liban, sa souveraineté et sa liberté," a-t-il dit en annonçant sa candidature devant le Parlement.
L'alliance du 14 Mars, dirigée par Hariri, espère conserver lors du scrutin du 7 juin la majorité dont elle dispose au Parlement face au Hezbollah et à ses alliés.
Ancien ministre des Finances, Siniora, 65 ans, est à la tête du gouvernement depuis 2005 mais il n'a jamais fait partie de l'Assemblée libanaise qui compte 128 députés.
Homme politique contesté et soutenu financièrement par l'Occident et les alliés arabes des États-Unis, Siniora a dû gérer l'une des périodes les plus agitées de la vie politique au Liban, depuis la guerre civile qui s'est achevée en 1990.
Il a notamment dû faire face à une forte pression du Hezbollah et a dû gérer l'instabilité politique provoquée par l'assassinat de l'ancien chef du gouvernement Rafic Hariri en 2005.
Le Hezbollah estime que le gouvernement de Siniora est illégitime après la démission en bloc de tous les ministres chiites en 2006.
L'alliance du 14 Mars, dirigée par Hariri, espère conserver lors du scrutin du 7 juin la majorité dont elle dispose au Parlement face au Hezbollah et à ses alliés.
Ancien ministre des Finances, Siniora, 65 ans, est à la tête du gouvernement depuis 2005 mais il n'a jamais fait partie de l'Assemblée libanaise qui compte 128 députés.
Homme politique contesté et soutenu financièrement par l'Occident et les alliés arabes des...


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