Rechercher
Rechercher

Actualités

Liban : l'armée tue un baron de la drogue dans la Békaa

Des soldats libanais ont tué vendredi à l'aube un baron de la drogue dans la région de la Békaa, dans l'est du Liban, a affirmé l'armée dans un communiqué. Ali Abbas Jaafar, un baron connu de la drogue dans cette région, a été tué lorsque des soldats ont tiré sur sa voiture après qu'il eut refusé de s'arrêter à un barrage à Chalal Chlifa, à 20 kilomètres à l'ouest de la grande ville de Baalbeck, selon le communiqué.

 

Il "faisait l'objet de 172 mandats d'arrêt pour trafic de drogue, tirs sur des postes militaires, tentative d'assassinat de soldats et de civils et possession de faux documents", poursuit l'armée.

Un de ses proches, Ali Mohammad Jaafar, a également été tué lors de cet incident.

La voiture au volant de laquelle il circulait avait été volée il y a dix jours, précise l'armée.

Des témoins ont affirmé à l'AFP que les soldats avaient tendu une embuscade pour arrêter Jaafar et son complice.

En fin d'après-midi, lorsque les deux corps ont été ramenés à Baalbeck, des proches en colère ont ouvert le feu en direction d'un véhicule de l'armée, selon des témoins.

Trois soldats ont été légèrement blessés par les éclats d'une roquette tombée près du véhicule, a affirmé à l'AFP un porte-parole de l'armée.

La plaine de la Békaa est de longue date connue comme un terrain fertile pour la drogue. Pendant la guerre civile de 1975-1990, le trafic de drogue était une industrie générant des milliards de dollars.

Ensuite, les cultures illégales se sont un temps effondrées sous la pression des États-Unis, avant de profiter des dernières années de l'instabilité politique dans le pays.

 
Il "faisait l'objet de 172 mandats d'arrêt pour trafic de drogue, tirs sur des postes militaires, tentative d'assassinat de soldats et de civils et possession de faux documents", poursuit l'armée.
Un de ses proches, Ali Mohammad Jaafar, a également été tué lors de cet incident.
La voiture au volant de laquelle il circulait avait été volée il y a dix jours, précise l'armée.
Des témoins ont affirmé à l'AFP que les soldats avaient tendu une embuscade pour arrêter Jaafar et son complice.
En fin d'après-midi, lorsque les deux corps ont été ramenés à Baalbeck, des proches en colère ont ouvert le feu en direction d'un véhicule de l'armée, selon des témoins.
Trois soldats ont...