pour lequel les services de renseignements syriens ont été mis en cause.
"Du point de vue sécuritaire, nous n'avons aucune information à ce sujet. Nous avons coopéré avec les enquêteurs de la Commission de l'ONU (...), mais nous ne possédons aucune information pertinente", a-t-il indiqué au quotidien libanais "as Safir".
Les deux premiers rapports de la Commission d'enquête de l'ONU, créée deux mois après l'assassinat de Rafic Hariri le 14 février 2005 à Beyrouth, avait conclu à des "preuves convergentes" sur l'implication des renseignements syriens et libanais.
Damas a exercé une tutelle de près de 30 ans sur son petit voisin jusqu'après le meurtre du dirigeant libanais qui avait fini par s'opposer à son influence.
"Nous sommes sortis du Liban tout de suite après, et nos relations avec les autorités libanaises ont été rompues, il n'y avait donc pas moyen de chercher des informations ou d'enquêter sans coopération avec les services de sécurité libanais", a ajouté le président syrien, en référence au retrait des troupes syriennes du Liban en avril 2005.
Il a par ailleurs souligné qu'il "n'y avait aucune garantie" de non politisation du Tribunal spécial pour le Liban (TSL) qui a ouvert le 1er mars à La Haye et est chargé de juger les auteurs présumés de l'assassinat de Hariri et d'autres d'attentats terroristes perpétrés par la suite au Liban.
pour lequel les services de renseignements syriens ont été mis en cause.
"Du point de vue sécuritaire, nous n'avons aucune information à ce sujet. Nous avons coopéré avec les enquêteurs de la Commission de l'ONU (...), mais nous ne possédons aucune information pertinente", a-t-il indiqué au quotidien libanais "as Safir".
Les deux premiers rapports de la Commission d'enquête de l'ONU, créée deux mois après l'assassinat de Rafic Hariri le 14 février 2005 à Beyrouth, avait conclu à des "preuves convergentes" sur l'implication des renseignements syriens et libanais.
Damas a exercé une tutelle de près de 30 ans sur son petit voisin jusqu'après le meurtre du dirigeant libanais qui avait fini par s'opposer à...


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