" Cette révision de politique est un pas dans la bonne direction et nous verrons comment elle se traduit en termes pratiques ", a dit le porte-parole Ibrahim el-Moussaoui.
Le ministre britannique des Affaires étrangères David Miliband a confirmé vendredi avoir autorisé des contacts à niveau subalterne avec le Hezbollah, tout en soulignant que l'influence de l'Iran dans la région " devait être freinée ".
" La branche militaire du Hezbollah est interdite en Grande-Bretagne " mais la branche politique dispose maintenant d'un représentant au gouvernement d'union nationale libanais formé en juillet, a souligné le ministre.
" Nous avons autorisé des contacts à niveau subalterne avec eux (la branche politique ndlr) pour rendre absolument claire notre détermination à voir appliquer la résolution 1701 du Conseil de sécurité de l'ONU, qui appelle à la dissolution des milices entre autres choses au Liban ", a déclaré M. Miliband sur la BBC.
La résolution 1701 visait à arrêter les combats entre Israël et le Hezbollah au Liban en 2006.
Londres n'avait plus de contacts officiels avec le Hezbollah depuis 2005 et a inscrit sa branche militaire sur la liste noire des groupes terroristes.
Mais le Foreign Office avait signalé mercredi un changement d'attitude de la Grande-Bretagne envers le Hezbollah, soutenu par l'Iran et la Syrie.
" L'une des choses que, je le sais, la secrétaire d'État américaine Hillary Clinton va s'efforcer d'obtenir avec les Iraniens (...) est que l'engagement iranien dans la région, par le biais du Hezbollah ou autre, soit freiné, parce qu'en ce moment c'est un facteur d'instabilité ", a souligné M. Miliband.
Le secrétaire d'État britannique aux Affaires étrangères Bill Rammel a confirmé cette semaine " une première rencontre " entre une délégation de députés du Parti conservateur qui a visité le Liban et une délégation parlementaire libanaise qui incluait un membre du Hezbollah.
Le ministre britannique des Affaires étrangères David Miliband a confirmé vendredi avoir autorisé des contacts à niveau subalterne avec le Hezbollah, tout en soulignant que l'influence de l'Iran dans la région " devait être freinée ".
" La branche militaire du Hezbollah est interdite en Grande-Bretagne " mais la branche politique dispose maintenant d'un représentant au gouvernement d'union nationale libanais formé en juillet, a souligné le ministre.
" Nous avons autorisé des contacts à niveau subalterne avec eux (la branche politique ndlr) pour rendre absolument claire...

