L'Egypte a plaidé lundi à Charm el-Cheikh (mer Rouge) pour une reconnaissance internationale du gouvernement palestinien d'union que le Fatah et le Hamas vont négocier en mars.
"Nous nous attendons à une large acceptation internationale du prochain gouvernement palestinien", a affirmé le chef de la diplomatie égyptienne Ahmed Aboul Gheit dont le pays parraine les négociations entre factions palestiniennes rivales.
Pour le ministre égyptien, "nous nous attendons à ce que la communauté internationale traite avec ce gouvernement comme une émanation de l'Autorité palestinienne" du président Mahmoud Abbas, a-t-il dit.
Le gouvernement dominé par le Hamas, issu des élections de 2006, n'avait pas été reconnu par la communauté internationale. Il avait volé en éclat avec le coup de force du mouvement islamiste dans la bande de Gaza en juin 2007, qui en avait évincé les partisans du Fatah de M. Abbas.
La communauté internationale ne traite qu'avec l'Autorité Palestinienne et exige du Hamas qu'il reconnaisse Israël, renonce à la violence et respecte les accords de paix déjà conclus.
Pour M. Aboul Gheit, "la communauté internationale ne doit pas intervenir dans les efforts des Palestiniens pour former ce gouvernement et parvenir à un consensus à ce sujet".
Les factions palestiniennes, dont le Fatah et le Hamas qui étaient en conflit ouvert depuis 18 mois, sont récemment convenues au Caire de négocier avant la fin mars la création d'un gouvernement d'entente nationale.
Elles ont dit vouloir régler à partir du 10 mars, à travers cinq commissions, leurs différends en vue de former ensuite un tel gouvernement.
Ce gouvernement, dont la nature et la composition risquent d'être ardues à réaliser, ne serait que temporaire avec en perspective de nouvelles élections présidentielle et législatives, à l'horizon début 2010.
C'est l'Egypte qui, après avoir essuyé un échec en novembre, avait relancé le dialogue dès la fin de la meurtrière guerre de Gaza menée par Israël (27 décembre-18 janvier) contre le Hamas.
"Nous nous attendons à une large acceptation internationale du prochain gouvernement palestinien", a affirmé le chef de la diplomatie égyptienne Ahmed Aboul Gheit dont le pays parraine les négociations entre factions palestiniennes rivales.
Pour le ministre égyptien, "nous nous attendons à ce que la communauté internationale traite avec ce gouvernement comme une émanation de l'Autorité palestinienne" du président Mahmoud Abbas, a-t-il dit.
Le gouvernement dominé par le Hamas, issu des élections de 2006, n'avait pas été reconnu par la...

