"Comme la Commission, le bureau du procureur ne sera influencé par aucune considération politique. La justice ne peut et ne doit pas être utilisée comme instrument politique", affirme Daniel Bellemare dans une lettre ouverte aux Libanais avant l'ouverture dimanche du Tribunal spécial pour le Liban (TSL).
Le magistrat canadien deviendra à partir du 1er mars le procureur du TSL, tout en poursuivant l'enquête sur le meurtre de l'ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri tué avec 22 autres personnes dans un attentat à la camionnette piégée à Beyrouth le 14 février 2005.
"Les conclusions de l'enquête menées par le bureau du procureur et les démarches que je prendrai en tant que procureur, ainsi que les résultats du Tribunal spécial pour le Liban ne doivent pas faire l'objet de préjugés ou de spéculations", ajoute M. Bellemare.
"Mon équipe et moi ferons tout ce qui est humainement et légalement possible pour garantir que la vérité émerge et que les responsables des crimes relevant de notre compétence soient traduits en justice", assure cet ancien chef du service des poursuites pénales du Canada, insistant que le TSL n'est "pas en quête de vengeance", mais "de justice".
M. Bellemare et son équipe se déplaceront en fin de semaine aux Pays-Bas, où siègera le TSL, en maintiendront le contact avec un bureau de liaison à Beyrouth.
Le magistrat canadien deviendra à partir du 1er mars le procureur du TSL, tout en poursuivant l'enquête sur le meurtre de l'ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri tué avec 22 autres personnes dans un attentat à la camionnette piégée à Beyrouth le 14 février 2005.
"Les conclusions de l'enquête menées par le bureau du procureur et les démarches que je prendrai en tant que procureur, ainsi que les résultats du Tribunal...


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