Une quarantaine d'enquêteurs recherchaient sur le terrain, jeudi, les causes de l'accident d'un avion de ligne turc qui s'est écrasé mercredi à l'atterrissage à l'aéroport d'Amsterdam, faisant 9 morts et 80 blessés, a-t-on appris auprès des gendarmes.
"Les enquêteurs ont travaillé sur place toute la nuit, sans pause, juste un petit café de temps en temps", a déclaré à l'AFP Rob Stenacker, porte-parole de la gendarmerie de Schiphol.
"Ils continuent aujourd'hui et peut-être la nuit prochaine", a-t-il poursuivi. La police de l'air, la gendarmerie et la police locale ainsi que la cellule d'identification des victimes participent à l'enquête.
"Les premiers résultats de l'enquête pourraient être connus d'ici quelques semaines", a indiqué à l'AFP Fred Sanders, porte-parole du Bureau d'enquête pour la sécurité. "Nous n'aurons les résultats officiels probablement que dans un an", a-t-il souligné.
"L'avion a été fortement endommagé, c'est une vraie épave", a-t-il poursuivi. "Que tant de gens aient réussi à en sortir seuls, ça surprend beaucoup, certains ont parlé de miracle".
"Le fait qu'il n'ait pas pris feu a beaucoup aidé, c'est peut-être dû au fait qu'il a atterri dans un champ boueux plutôt que sur une route ou une piste d'atterrissage où des étincelles auraient augmenté le risque d'incendie", a expliqué M. Sanders.
L'épave du Boeing de la Turkish Airlines, qui s'est écrasé dans un champ mercredi à 10H31 locales (09H31 GMT) avec 134 personnes à bord, devrait rester sur place quelques jours, selon le porte-parole.
La boîte noire de l'appareil, parti d'Istanbul et qui s'est brisé en trois morceaux, a été retrouvée mercredi.
Six des blessés sont dans un état critique et 25 ont été grièvement atteints. 67 membres des familles des victimes sont arrivés mercredi soir à Amsterdam-Schiphol dans un avion spécial en provenance de Turquie.
"Les enquêteurs ont travaillé sur place toute la nuit, sans pause, juste un petit café de temps en temps", a déclaré à l'AFP Rob Stenacker, porte-parole de la gendarmerie de Schiphol.
"Ils continuent aujourd'hui et peut-être la nuit prochaine", a-t-il poursuivi. La police de l'air, la gendarmerie et la police locale ainsi que la cellule d'identification des victimes participent à l'enquête.
"Les premiers résultats de l'enquête pourraient être connus d'ici...

