"Je le pense", a répondu le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), interrogé lors d'une émission radio-télévisée sur la question de savoir si le scénario militaire contre l'Iran était écarté depuis le départ de George W. Bush.
"La force peut être utilisée lorsque c'est la seule, la dernière et la meilleure solution, lorsqu'on a épuisé toutes les autres possibilités politiques. Je crois que nous n'avons pas fait ça", a déclaré Mohamed ElBaradei, dans une émission de TV5-Monde, Radio France Internationale (RFI) et le Monde, qui sera diffusée dimanche.
"Pendant six ans, on n'a jamais vu un Américain côte à côte avec un Iranien discuter de ces problèmes", a-t-il ajouté.
Le directeur général de l'AIEA a réaffirmé que, selon lui, la résolution du dossier nucléaire iranien était politique et pas technique.
Il s'est de nouveau dit "très heureux" que Barack Obama ait décidé d'engager avec l'Iran un dialogue direct, sans conditions préalables. Selon lui, il faut construire des relations de confiance entre l'Iran et la communauté internationale et offrir à Téhéran des garanties de sécurité.
Dans un rapport publié jeudi, l'AIEA a dénoncé une nouvelle fois la poursuite des activités d'enrichissement d'uranium de l'Iran malgré les injonctions du Conseil de sécurité de l'ONU à y mettre un terme. Elle a aussi déploré "l'absence continue de coopération de l'Iran" pour le contrôle de ses activités dans le domaine nucléaire.
"Je le pense", a répondu le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), interrogé lors d'une émission radio-télévisée sur la question de savoir si le scénario militaire contre l'Iran était écarté depuis le départ de George W. Bush.
"La force peut être utilisée lorsque c'est la seule, la dernière et la meilleure solution, lorsqu'on a épuisé toutes les autres possibilités politiques. Je crois que nous n'avons pas fait ça", a déclaré Mohamed ElBaradei, dans une émission de TV5-Monde, Radio France Internationale (RFI) et le Monde, qui sera diffusée dimanche.
"Pendant six ans, on n'a jamais vu un Américain côte à...

