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Actualités - Chronologie

Le pétrole remonte à Londres grâce aux efforts de l’OPEP

Le marché pétrolier consolidait hier ses gains de la semaine dernière en voyant l’OPEP appliquer concrètement les baisses de production décidées fin 2008, le Brent de Londres se situant au-dessus de 49 dollars en séance. Les cours ont profité de propos du nouveau président de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), José Botelho de Vasconcelos, parus dans la presse à Luanda (Angola), selon les analystes de la banque Barclays Capital. Celui-ci n’a pas exclu une réunion d’urgence de l’Organisation si les prix tombaient brutalement sous 40 dollars, rapportaient-ils. Il a également laissé ouverte la possibilité de nouvelles baisses de production lors de la prochaine réunion de l’OPEP à Vienne le 15 mars. Vendredi, les cours du brut s’étaient déjà renforcés à la faveur de signes prouvant que l’OPEP applique avec détermination les réductions de production décidées à la fin de l’année et qu’elle pourrait aller plus loin dans ses efforts pour rétablir l’équilibre lors de sa prochaine réunion à Vienne, le 15 mars. Selon le cabinet genevois PetroLogistics, l’OPEP 11 (les 11 pays soumis au système de quotas, excluant l’Irak, NDLR) a baissé de 1,55 million de barils par jour (mbj) sa production en janvier par rapport à décembre, ce qui implique un respect à 75 % de la réduction de production décidée à Oran (2,2 mbj). « Jusqu’alors, le respect des quotas de production de l’OPEP faisait l’objet de simples hypothèses, mais l’estimation de PetroLogistics va commencer à mettre les analystes d’accord », a souligné Olivier Jakob, du cabinet suisse Petromatrix. « Les chiffres de PetroLogistics impliquent que l’OPEP a respecté à 70 % ses quotas en janvier, alors que des banques de Wall Street et le DoE avaient fondé leurs scénarios sur un respect de 50 % seulement » des quotas de l’Organisation, observait-il. Dopés par ces signes en faveur d’une réduction de l’excédent, les cours du brut ont achevé la semaine en hausse de près de 3 dollars de part et d’autre de l’Atlantique. Sur la semaine, les gains se sont chiffrés à 2 dollars environ à Londres et 3,50 dollars environ (pour le contrat de mars, devenu la référence mardi dernier) à New York. Signe que les producteurs pâtissent durement de la chute des prix du brut, l’Irak est contraint de diminuer en 2009 de 20 % ses investissements, alors qu’il a besoin de 400 milliards de dollars pour reconstruire ses infrastructures ravagées par 19 années de guerre et d’embargo international. Le numéro un libyen Mouammar Kadhafi a par ailleurs laissé entendre samedi que son pays devrait procéder à une nationalisation des compagnies pétrolières étrangères opérant en Libye si le prix du brut ne remontait pas à 100 dollars le baril.
Le marché pétrolier consolidait hier ses gains de la semaine dernière en voyant l’OPEP appliquer concrètement les baisses de production décidées fin 2008, le Brent de Londres se situant au-dessus de 49 dollars en séance.
Les cours ont profité de propos du nouveau président de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), José Botelho de Vasconcelos, parus dans la presse à Luanda (Angola), selon les analystes de la banque Barclays Capital.
Celui-ci n’a pas exclu une réunion d’urgence de l’Organisation si les prix tombaient brutalement sous 40 dollars, rapportaient-ils. Il a également laissé ouverte la possibilité de nouvelles baisses de production lors de la prochaine réunion de l’OPEP à Vienne le 15 mars.
Vendredi, les cours du brut s’étaient déjà renforcés à la faveur de signes prouvant...