Sfeir: Les libertés ne doivent pas déboucher sur des actes
répréhensibles
le 22 janvier 2009 à 00h00
Le patriarche maronite, le cardinal Nasrallah Sfeir, a réaffirmé hier, devant une délégation d’étudiants de la faculté des sciences de l’Université libanaise – section II, la nécessité de séparer la religion et la foi de la politique. Mgr Sfeir a également appelé les jeunes qui ont évoqué avec lui le problème des chapelets portant des portraits du secrétaire général du Hezbollah Hassan Nasrallah à rester loin des dissensions.
« La politique a son domaine propre et la religion et la foi ont le leur. Il est inadmissible de mélanger la religion et la politique », a-t-il ajouté.
Notant que le Liban est pluricommunautaire, Mgr Sfeir a indiqué que « le pays est celui des libertés, mais il ne faut pas que ces libertés soient utilisées pour se livrer à des actes répréhensibles. Le Liban devrait rester le pays des libertés, du multiconfessionnalisme et de la coopération entre les musulmans et les chrétiens ». « Nous souhaitons que ce qui s’est passé (les chapelets avec les portraits de Nasrallah) ne se répète pas. » Toujours concernant les chapelets portant les portraits de Hassan Nasrallah, la section libanaise de l’Union catholique internationale de la presse a dénoncé l’affaire, soulignant qu’un « tel acte constitue un retour à la période de la “Jahiliya” quand on ne vénérait pas encore Dieu, ainsi qu’une atteinte aux principes des religions monothéistes. Un tel acte porte préjudice donc aux personnes représentées ».
De son côté, le député CPL du Metn, Camille Khoury, a accusé les Forces libanaises d’être responsables de la fabrication et la distribution des chapelets frappés du portrait de Hassan Nasrallah.
Selon lui, les Forces libanaises sont également responsables des slogans s’en prenant au chef de l’État Michel Sleiman, scandés lors des manifestations de Awkar organisées par le 8 Mars et le Hezbollah.
Le patriarche maronite, le cardinal Nasrallah Sfeir, a réaffirmé hier, devant une délégation d’étudiants de la faculté des sciences de l’Université libanaise – section II, la nécessité de séparer la religion et la foi de la politique. Mgr Sfeir a également appelé les jeunes qui ont évoqué avec lui le problème des chapelets portant des portraits du secrétaire général du Hezbollah Hassan Nasrallah à rester loin des dissensions.
« La politique a son domaine propre et la religion et la foi ont le leur. Il est inadmissible de mélanger la religion et la politique », a-t-il ajouté.
Notant que le Liban est pluricommunautaire, Mgr Sfeir a indiqué que « le pays est celui des libertés, mais il ne faut pas que ces libertés soient utilisées pour se livrer à des actes répréhensibles. Le Liban devrait rester...
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