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Actualités - Chronologie

Mises en garde locales contre les armes palestiniennes hors des camps

De nouvelles mises en garde ont été lancées durant le week-end contre la présence d’armes palestiniennes en dehors des camps. Pour le chef du PSP, Walid Joumblatt, ces armes constituent un danger pour le Liban. Dans le discours qu’il a prononcé aux obsèques de cheikh Abou Saleh Farhan Aridi, à Baysour, M. Joumblatt a estimé que les Palestiniens de Gaza et d’ailleurs doivent s’unifier face aux agressions israéliennes. Parallèlement, le vice-président de la Chambre, Farid Makari, a souligné que les armes palestiniennes en dehors des camps « sont un instrument aux mains de la Syrie, qui les manipule à sa guise », jugeant « indispensable de se dépêcher de mettre en application ce que les Libanais ont décidé à ce sujet » lors de la conférence nationale de dialogue. « Ces armes sont en quelque sorte une forme de représentation non diplomatique de la Syrie au Liban, ou plutôt une ambassade d’un autre genre, recevant directement ses instructions de Damas, sachant que celles-ci ne sont sûrement pas dans l’intérêt du pays ». Tout en se félicitant de la position adoptée par le Conseil des ministres au sujet des tirs de roquettes contre Israël, il a estimé que « ce modèle doit s’appliquer à toutes les questions en rapport avec la souveraineté, la sécurité et la sabilité du pays ainsi qu’à la décision de paix et de guerre ». M. Makari a cependant exprimé l’espoir que cette position « ne restera pas limitée au domaine rhétorique, mais qu’elle se traduira par une inistance à mettre fin à toute violation de la souveraineté libanaise, en poursuivant jusqu’au bout l’enquête (sur les tirs de roquettes) pour identifier les coupables, dévoiler leur identité et les sanctionner sévèrement afin que plus personne n’utilise le territoire libanais » comme plate-forme au lancement de roquettes. Abondant dans le même sens, le député Misbah Ahdab a insisté sur le fait qu’il faut à tout prix empêcher que le Liban soit une plate-forme pour le lancement de roquettes, dénonçant l’appel du secrétaire général du FPLP-CG, Ahmad Jibril, à l’ouverture d’un nouveau front au sud du pays. Accusant la Syrie sans la nommer de vouloir garder le Liban comme un atout pour ses négociations avec Israël, il a critiqué Jibril d’avoir réclamé la réouverture du front du sud et « non pas du pays à partir duquel il a lancé cet appel », en allusion à la Syrie. M. Ahdab a également mis l’accent sur la nécessité de mener jusqu’au bout l’enquête sur le tirs de roquettes et s’est interrogé sur le point de savoir pourquoi les soldats qui avaient été mis en prison consécutivement aux incidents de Mar Mikhaël avaient été relâchés à l’exception de ceux qui sont originaires de Tripoli. Ancien député, M. Salah Honein a mis l’accent sur la nécessité d’empêcher une répétition des tirs contre Israël à partir du Liban. Il a jugé inutile que chacun dise qu’il n’est pas responsable de ces tirs, l’important étant, selon lui, de « mettre toutes les responsabilités en commun afin que le Liban-Sud cesse d’être une arène ouverte aux groupes qui veulent en faire un champ de bataille ».
De nouvelles mises en garde ont été lancées durant le week-end contre la présence d’armes palestiniennes en dehors des camps.
Pour le chef du PSP, Walid Joumblatt, ces armes constituent un danger pour le Liban. Dans le discours qu’il a prononcé aux obsèques de cheikh Abou Saleh Farhan Aridi, à Baysour, M. Joumblatt a estimé que les Palestiniens de Gaza et d’ailleurs doivent s’unifier face aux agressions israéliennes.
Parallèlement, le vice-président de la Chambre, Farid Makari, a souligné que les armes palestiniennes en dehors des camps « sont un instrument aux mains de la Syrie, qui les manipule à sa guise », jugeant « indispensable de se dépêcher de mettre en application ce que les Libanais ont décidé à ce sujet » lors de la conférence nationale de dialogue. « Ces armes sont en quelque sorte une forme...