Rechercher
Rechercher

Actualités

Ligue 1 : les Lyonnais ne paniquent pas

Malgré un surplace remarqué depuis un mois, l’Olympique lyonnais ne veut surtout pas s’affoler. Aucune victoire depuis le 16 novembre pour deux nuls (0-0 à Valenciennes et face à Marseille) et deux défaites (1-0 à Paris et 2-1 à Nantes) au cours de cette période : le bilan comptable des septuples champions imite presque celui d’un relégable. Lyon traverse donc sa fin d’automne sur un rythme qu’on ne lui a jamais connu depuis 2002, début de ses années de domination pendant lesquelles l’OL a toujours su réagir, par une victoire, au terme d’un enchaînement de trois matches sans succès. Décembre 2008 déroge donc à cette règle maison, mais Karim Benzema prévient : « Il ne faut pas s’inquiéter, car nous savons bien que le championnat sera tendu jusqu’au bout. » « Il faut quand même faire attention, prévient Benzema, qui a perdu dans l’intervalle la couronne de meilleur buteur. Les autres équipes sont à l’affût, c’est bien, cela va faire du spectacle pour les gens. » Deux points sur 12, la récolte est maigre avec une dernière sortie à domicile soldée dimanche par un piètre match nul (0-0) devant l’OM. « Mais nous sommes toujours premiers », coupe Jérémy Toulalan. « Est-ce alarmant ? Oui et non. Nous savons juste que nos trois poursuivants sont là derrière nous et ce n’est pas forcément plus motivant », prolonge le milieu de terrain. Kim Källström, lui, est plus optimiste. « Il n’y a pas de doutes, nous avons un bon groupe et nous allons bien finir l’année, dit-il. La trêve fera du bien avant de repartir. » « Manque de fraîcheur » L’OL, c’est une évidence, a le souffle court et les jambes lourdes en cette fin d’année au bout de 26 matches en cinq mois, plus quatre rencontres avec les sélections pour les internationaux. « Il nous manque cette étincelle dans ce match, résumait dimanche Claude Puel, l’entraîneur. Et nous ne l’avons pas trouvée par manque de fraîcheur. » Le deuxième gros match aux airs européens en une semaine après la venue du Bayern Munich a finalement bien pesé dans les jambes, réduisant les Lyonnais à l’impuissance. Avec 35 points en 18 matches, l’OL est tout juste à la moyenne, de deux points par match, requise pour devenir champion de France. Et quel que soit le résultat ramené de Caen, lors du dernier match de l’année en fin de semaine, l’OL sera bien loin de son record de décembre 2006 : 50 points récoltés sur 57 possibles à mi-parcours. Pour décrocher un cinquième titre de champion d’automne consécutif, l’OL est averti de ce qu’il lui faut faire à Caen : « Nous voulons terminer la phase aller en tête et il faudra faire un gros match là-bas », résume Claude Puel. De son côté, Marseille se réjouit d’un partage des points qui le laisse deuxième à trois points du leader. « Cela nous permet de terminer la phase aller invaincu à l’extérieur », se félicite Éric Gerets, l’entraîneur marseillais. « Avec plus de sang-froid, nous aurions pu peut-être faire la différence côté gauche. Nous avons été bien en place. » Pragmatique, le technicien belge retient quand même que les Lyonnais « sont toujours devant et avec trois points d’avance ». « C’est un bon point pour nous, explique de son côté le néo-Marseillais Hatem Ben Arfa. Même si je regrette de ne pas être passé en tête du championnat. Sur le long terme, même si Lyon est toujours là et bien là, peut-être que cette année, un autre peut être champion. »
Malgré un surplace remarqué depuis un mois, l’Olympique lyonnais ne veut surtout pas s’affoler.
Aucune victoire depuis le 16 novembre pour deux nuls (0-0 à Valenciennes et face à Marseille) et deux défaites (1-0 à Paris et 2-1 à Nantes) au cours de cette période : le bilan comptable des septuples champions imite presque celui d’un relégable.
Lyon traverse donc sa fin d’automne sur un rythme qu’on ne lui a jamais connu depuis 2002, début de ses années de domination pendant lesquelles l’OL a toujours su réagir, par une victoire, au terme d’un enchaînement de trois matches sans succès.
Décembre 2008 déroge donc à cette règle maison, mais Karim Benzema prévient : « Il ne faut pas s’inquiéter, car nous savons bien que le championnat sera tendu jusqu’au bout. »
« Il faut quand même faire...