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Actualités - Chronologie

Kassem accuse la majorité d’inventer des problèmes à l’approche des législatives

Le numéro 2 du Hezbollah, cheikh Naïm Kassem, a assuré hier que l’opposition s’engage dans la bataille électorale sur base d’un programme s’articulant autour de l’édification d’un État fort. Il s’en est aussi pris à la majorité, l’accusant d’« inventer des problèmes ». Le secrétaire général adjoint du Hezbollah, cheikh Naïm Kassem, a défini hier les lignes directrices de la politique de son parti, devant une délégation d’Ouzaï. Il a d’emblée salué les visites effectuées par le président Michel Sleiman, le ministre de l’Intérieur, Ziyad Baroud, et le commandant en chef de l’armée, le général Jean Kahwagi, à Damas, dans la mesure où elles « ont contribué à rétablir le cours normal des relations entre le Liban et la Syrie dans l’intérêt des deux pays ». Cheikh Kassem a ensuite mis l’accent sur « la nécessité d’un rétablissement du calme médiatique et politique institué par l’accord de Doha pour que la majorité et l’opposition œuvrent ensemble au sein d’un gouvernement d’union nationale jusqu’à ce que les législatives soient organisées et que les électeurs choisissent leurs représentants à la Chambre ». « Aux partisans des démonstrations de force médiatiques qui ne font qu’attiser les dissensions communautaires, nous disons que leurs efforts resteront vains, car ils ne modifieront en rien le résultat des élections législatives. Allez donc vous occupez des intérêts des gens et montrez-nous comment vous comptez combattre la corruption », a-t-il dit. Le numéro 2 du Hezbollah a ensuite insisté sur le fait que le Hezbollah tient à ce que les élections législatives soient organisées dans les délais prévus. « Nous n’épargnerons aucun effort pour établir un climat propice aux élections et pour coopérer avec ceux qui veulent également que le scrutin se tienne à temps. Nous nous poserons aussi en obstacle face à ceux qui ne veulent pas qu’il ait lieu dans les délais », a déclaré cheikh Kassem, avant de critiquer la majorité, sans la nommer, l’accusant de « soulever des questions utopiques, en évoquant des assassinats, ou en estimant que l’établissement du tribunal international ou des divergences politiques retarderont les élections ». « Il est inutile de d’inventer des problèmes et d’assurer qu’ils se poseront sur la scène locale », a-t-il dit. Cheikh Kassem a ensuite souligné que le Hezbollah est engagé dans la bataille électorale sur base d’un programme qui s’articule autour de l’édification d’un État fort, « le Liban de la Résistance, capable de gouverner conformément aux lois et de faire face aux dangers israéliens ainsi qu’au terrorisme ». « Notre programme ne sera pas agressif et n’est dirigé contre personne. Il se fonde sur la pondération et sur la proposition de solutions économiques et sociales », a-t-il ajouté, avant de rendre hommage au chef du CPL, le général Michel Aoun, « qui a réussi à se positionner en tant que principal représentant des chrétiens du Liban et à occuper dans le même temps une position avancée au niveau des chrétiens du Machrek ».
Le numéro 2 du Hezbollah, cheikh Naïm Kassem, a assuré hier que l’opposition s’engage dans la bataille électorale sur base d’un programme s’articulant autour de l’édification d’un État fort. Il s’en est aussi pris à la majorité, l’accusant d’« inventer des problèmes ».
Le secrétaire général adjoint du Hezbollah, cheikh Naïm Kassem, a défini hier les lignes directrices de la politique de son parti, devant une délégation d’Ouzaï. Il a d’emblée salué les visites effectuées par le président Michel Sleiman, le ministre de l’Intérieur, Ziyad Baroud, et le commandant en chef de l’armée, le général Jean Kahwagi, à Damas, dans la mesure où elles « ont contribué à rétablir le cours normal des relations entre le Liban et la Syrie dans l’intérêt des deux pays ».
Cheikh Kassem a...