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Initiative Table ronde à Koraytem sur la crise financière internationale

À l’initiative du président du bloc parlementaire du Courant du futur, Saad Hariri, une table ronde d’évaluation des répercussions de la crise financière internationale sur le Liban s’est tenue hier à Koraytem. Elle a groupé, outre le député Hariri, le gouverneur de la Banque du Liban, Riad Salamé, le président de la Commission de contrôle bancaire, Walid Alameddine, le ministre de l’Économie et du Commerce, Mohammad Safadi, le ministre des Finances, Mohammad Chatah, les anciens ministres Sami Haddad et Jihad Azour, ainsi que plusieurs experts économiques. Dans un point de presse, Jihad Azour a déclaré que les débats ont un caractère « consultatif » et que les participants à la table ronde tiendront « une nouvelle rencontre de concertation » le 1er décembre prochain. S’il a estimé qu’une évaluation objective des retombées de la crise financière mondiale sur le Liban et la région était prématurée, il a insisté sur l’importance pour les responsables libanais d’être « prudents et vigilants » afin de prévenir tout éventuel développement néfaste de l’économie nationale. Il a fait valoir que « jusqu’à nouvel ordre, le Liban pouvait tirer profit de cette crise ». Il a ainsi évoqué la baisse de la valeur de l’euro face au dollar et le recul du prix de l’or noir. Deux facteurs qui, à ses yeux, pourraient jouer en faveur d’une dynamisation des rouages de l’économie nationale. L’ancien ministre des Finances a assuré que la croissance économique au Liban sera cette année de 6 % et sera également positive l’année prochaine, avant d’évoquer les retombées favorables sur l’activité économique de l’amélioration du climat politique dans le pays. Il a par ailleurs mis l’accent sur « la bonne santé » du secteur bancaire, affirmant que les investisseurs ont désormais confiance dans la gestion des crises par les Libanais. À l’issue de la prochaine rencontre, les participants transmettront au gouvernement des recommandations portant sur les mesures préventives à prendre pour conforter l’immunité du Liban face à la crise. Reste à savoir si le gouvernement sera disposé à les prendre en considération. L. M.
À l’initiative du président du bloc parlementaire du Courant du futur, Saad Hariri, une table ronde d’évaluation des répercussions de la crise financière internationale sur le Liban s’est tenue hier à Koraytem. Elle a groupé, outre le député Hariri, le gouverneur de la Banque du Liban, Riad Salamé, le président de la Commission de contrôle bancaire, Walid Alameddine, le ministre de l’Économie et du Commerce, Mohammad Safadi, le ministre des Finances, Mohammad Chatah, les anciens ministres Sami Haddad et Jihad Azour, ainsi que plusieurs experts économiques.
Dans un point de presse, Jihad Azour a déclaré que les débats ont un caractère « consultatif » et que les participants à la table ronde tiendront « une nouvelle rencontre de concertation » le 1er décembre prochain.
S’il a estimé qu’une évaluation...