Rechercher
Rechercher

Actualités

Atelier de travail Un meilleur climat permettrait de tripler le revenu par habitant

Le ministre des Finances, Mohammad Chatah, a souligné hier, au cours d’une réunion de travail portant sur le climat d’affaires au Liban, qu’une amélioration de l’infrastructure économique permettrait une augmentation soutenue du revenu par habitant. «Celui-ci pourrait même tripler si jamais le progrès observé sur le plan politique, sécuritaire et économique se poursuivait », a-t-il souligné. La réunion, à laquelle ont pris part des représentants des secteurs privé et public, était principalement axée sur les réformes administratives susceptibles d’améliorer les conditions d’investissement au Liban. Ce sujet s’est invité à la réunion à la lumière du sixième rapport annuel « Doing Business 2009 » sur la facilité de faire des affaires, publié en septembre dernier par la Société financière internationale (SFI), bras privé de la Banque mondiale. Selon ce rapport, qui classe 181 pays en fonction de 10 critères (dont les facilités de créer une entreprise, obtenir des licences, embaucher des travailleurs, payer des impôts etc.), le Liban a globalement régressé par rapport à l’année précédente, passant de la 98e à la 99e place. Le pays s’est cependant activé sur plusieurs fronts afin d’améliorer le climat d’investissement, en réduisant, par exemple, le délai de création d’une entreprise de 46 à 11 jours et en éliminant une procédure, souligne toutefois le rapport. « Certes, des progrès ont été réalisés à ce niveau. Le projet de réforme des procédures fiscales approuvé récemment par le Parlement est un pas de plus sur le chemin des réformes », a ajouté M. Chatah. Le Liban est en tout cas toujours loin du bond qualitatif nécessaire à la pérennité de la croissance économique, a poursuivi le ministre. « Cependant, le gouvernement actuel devra, malgré sa courte durée, faire de son mieux pour précipiter le processus de réformes. Il existe aujourd’hui plus de 70 projets de lois en ce sens qui attendent leur mise en application », a-t-il conclu. De son côté, le président de l’Autorité de régulation des télécommunications, Kamal Chehadé, a mis l’accent au cours de la réunion sur l’impact de la bureaucratie et de la routine administrative sur le développement des investissements dans plusieurs secteurs, dont celui des télécoms.
Le ministre des Finances, Mohammad Chatah, a souligné hier, au cours d’une réunion de travail portant sur le climat d’affaires au Liban, qu’une amélioration de l’infrastructure économique permettrait une augmentation soutenue du revenu par habitant. «Celui-ci pourrait même tripler si jamais le progrès observé sur le plan politique, sécuritaire et économique se poursuivait », a-t-il souligné. La réunion, à laquelle ont pris part des représentants des secteurs privé et public, était principalement axée sur les réformes administratives susceptibles d’améliorer les conditions d’investissement au Liban. Ce sujet s’est invité à la réunion à la lumière du sixième rapport annuel « Doing Business 2009 » sur la facilité de faire des affaires, publié en septembre dernier par la Société financière...