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Assad « félicite » Obama pour sa victoire

Le président syrien Bachar el-Assad, dont le pays est en froid avec les États-Unis, a « félicité » hier Barack Obama pour son élection à la présidentielle américaine et souhaité un « dialogue constructif », a rapporté l’agence officielle SANA. Le président Assad « a exprimé l’espoir que le dialogue constructif règne pour que soient surmontées les difficultés qui entravaient l’avance vers la paix, la stabilité et le progrès au Moyen-Orient », selon SANA. Les relations entre la Syrie et les États-Unis sont au plus bas depuis l’invasion américaine en Irak en 2003, à laquelle Damas était farouchement opposée. Parallèlement, à Dubaï, le dirigeant de l’émirat, cheikh Mohammad ben Rached al-Maktoum, a appelé hier M. Obama à utiliser sa « tête » plutôt que « ses muscles » pour résoudre les crises dans le monde, dans une critique à peine voilée contre la politique du sortant George W. Bush. « En Afghanistan, la situation ne s’est pas améliorée du tout », a-t-il dit. « Si nous avions aidé les pauvres et éduqué les nécessiteux (dans les zones de conflit), nous aurions surmonté un grand nombre de ces crises pour lesquelles d’énormes sommes d’argent ont été dépensées » en armes, a-t-il ajouté. « Si ces sommes avaient été déversées dans l’économie américaine, elle serait la plus forte du monde ». « Nous appelons donc la nouvelle administration à utiliser sa tête », a-t-il conclu. Par ailleurs dans un enregistrement diffusé hier par le centre SITE, le chef d’une alliance de groupes armés sunnites chapeautée par la branche irakienne d’el-Qaëda a appelé le prochain président américain à adopter une politique de « neutralité » et à retirer ses troupes des pays musulmans.
Le président syrien Bachar el-Assad, dont le pays est en froid avec les États-Unis, a « félicité » hier Barack Obama pour son élection à la présidentielle américaine et souhaité un « dialogue constructif », a rapporté l’agence officielle SANA. Le président Assad « a exprimé l’espoir que le dialogue constructif règne pour que soient surmontées les difficultés qui entravaient l’avance vers la paix, la stabilité et le progrès au Moyen-Orient », selon SANA. Les relations entre la Syrie et les États-Unis sont au plus bas depuis l’invasion américaine en Irak en 2003, à laquelle Damas était farouchement opposée.
Parallèlement, à Dubaï, le dirigeant de l’émirat, cheikh Mohammad ben Rached al-Maktoum, a appelé hier M. Obama à utiliser sa « tête » plutôt que « ses muscles » pour...