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Actualités - Chronologie

Marché de l’immobilier C’est l’heure de négocier

Les conséquences de la crise économique mondiale sur le marché immobilier beyrouthin sont réelles : prudence des investisseurs et des acheteurs, ralentissement des transactions, délais de revente plus longs, diminution de la demande, report des projets résidentiels, inquiétudes des promoteurs qui n’arrivent pas à écouler leur stock, la situation du secteur entre dans une période de transition. On est encore loin d’une débâcle générale, mais une nouvelle donne se met progressivement en place. La machine s’est grippée après une première moitié 2008 positive. Par exemple, l’immobilier de luxe fait de plein fouet les frais de la crise. Les valeurs qui dépassent 900 000 dollars, soit la grande majorité désormais du parc des appartements des beaux quartiers d’Achrafié et de Ras Beyrouth, sont boudées par une clientèle de plus en plus prudente. Faute d’obtention de prêts immobiliers, plusieurs désistements ont été notés. Incontestablement, le krach boursier a fait des victimes parmi les expatriés. Nous ne faisons pas partie des spécialistes qui veulent véhiculer l’idée que le marché se porte mal. Au contraire, nous restons optimistes puisqu’à nos yeux, la période est propice à faire de bonnes affaires ; c’est l’heure de négocier âprement les prix pour obtenir des réductions significatives. Actuellement, beaucoup d’acquéreurs potentiels patientent, tergiversent, comparent et prennent leur temps dans l’espoir d’une baisse des prix. Leur attente n’est pas certaine et peut être longue. Il est clair que ce n’est pas l’actuelle baisse du cours de l’acier, du dollar et de quelques matières premières qui va entraîner une sérieuse chute des prix. De toute manière, une hypothétique baisse du coût de construction sera inévitablement compensée par une hausse de la valeur foncière. Ainsi, au lieu d’attendre, il serait plus opportun de profiter de la nouvelle situation et trouver les arguments pour obtenir des ristournes et des remises de 5 à 15 % sur les prix demandés. L’acheteur est en position de force devant des promoteurs. Autant en profiter ! Comment tirer le meilleur parti de cette situation ? Comme tout retournement de situation après des mois de hausse, les opportunités devraient se multiplier et les vendeurs de plus en plus pressés. Avec la baisse de la demande, certains promoteurs n’ont rien vendu depuis des semaines, voire plusieurs mois. Malheureusement, ces derniers ont leur fierté et ne vont pas crier sur tous les toits qu’ils peuvent réduire leurs prix. Pourtant, ils sont prêts à faire des gestes. Beaucoup affichent actuellement leurs prix sans conviction et annoncent immédiatement qu’ils sont flexibles. Une attitude qui ne trompe pas. Des réajustements et des corrections ont déjà été observés. Le contexte va obliger certains à redéfinir leur tarif. Qu’ils s’adaptent au marché et qu’ils agissent avec cohérence en renonçant à des prix extravagants ! Identique sur le marché foncier. Pourquoi payer le prix fort quand les ventes d’appartements sont réduites ? Voici l’actuelle réflexion des promoteurs. Conclusion, les ventes ne sont possibles qu’uniquement sur des bases plus logiques.
Les conséquences de la crise économique mondiale sur le marché immobilier beyrouthin sont réelles : prudence des investisseurs et des acheteurs, ralentissement des transactions, délais de revente plus longs, diminution de la demande, report des projets résidentiels, inquiétudes des promoteurs qui n’arrivent pas à écouler leur stock, la situation du secteur entre dans une période de transition. On est encore loin d’une débâcle générale, mais une nouvelle donne se met progressivement en place. La machine s’est grippée après une première moitié 2008 positive. Par exemple, l’immobilier de luxe fait de plein fouet les frais de la crise. Les valeurs qui dépassent 900 000 dollars, soit la grande majorité désormais du parc des appartements des beaux quartiers d’Achrafié et de Ras Beyrouth, sont boudées par une...