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Actualités - Chronologie

Sleiman : Hâter les réconciliations pour passer aux réformes

Le chef de l’État a entamé hier une visite officielle en Italie, qui lui permettra de rencontrer son homologue italien et le pape Benoît XVI. Devant les membres de la colonie libanaise à Rome, il a évoqué la nécessité de parachever les réconciliations pour entamer les réformes. « Hâter les réconciliations pour passer aux réformes », tel est le sens fondamental du discours que le chef de l’État, le président Michel Sleiman, a tenu hier soir devant les nombreux invités venus assister à la réception offerte en son honneur, à l’hôtel Excelsior, à Rome, par l’ambassadeur du Liban à Rome, Melhem Misto. Arrivé dans l’après-midi pour une visite officielle en Italie, le président Sleiman sera reçu aujourd’hui par son homologue italien, Giorgio Napoletano, ainsi que par le Premier ministre Silvio Berlusconi. La journée de demain sera consacrée à une audience papale et des rencontres avec les officiels du Vatican, sans compter une rencontre avec le patriarche Sfeir, au Collège maronite. Le chef de l’État est accompagné durant son séjour par son épouse, Wafa’, les ministres des Affaires étrangères, Faouzi Salloukh, et de la Défense, Élias Murr, et les ministres d’État Khaled Kabbani et Youssef Takla. Au cours de la réception offerte en son honneur hier soir, et à laquelle le patriarche maronite lui a fait l’agréable surprise d’assister, le président Sleiman a déployé une science inattendue en évoquant, en préambule, la figure d’un patriarche originaire de Amchit, son village natal, Jérémie Amchiti. Le patriarche Jérémie Amchiti… Invité au Concile du Latran, ce dernier a séjourné au Vatican de 1313 à 1315, a-t-il précisé, et les historiens lui ont attribué deux miracles, dont l’un s’est déroulé à l’église Sainte-Marie-Majeure. Le chef de l’État a également évoqué la figure de « Fakhreddine le Grand », qui a ouvert grandes les portes des échanges entre le Liban et l’Italie, exposant le pays du Cèdre aux influences italiennes dans les domaines de la culture, du mode de vie, de la nourriture, de l’habillement, de l’architecture, de la langue et du commerce. Le président Sleiman a ensuite évoqué l’aide en tout genre que l’Italie apporte aujourd’hui au Liban. Il a remercié Rome pour s’être trouvé constamment aux côtés du Liban et de son « héroïque armée », notamment lors de la guerre de juillet 2006 et des sanglants combats de Nahr el-Bared, sans compter sa présence à la tête de la Finul « et sa marque sur des secteurs-clés de l’économie libanaise : électricité, eau, projets industriels et agricoles ». « Ce qui se dit de l’Italie peut aussi se dire du Vatican », a-t-il ajouté, avant d’enchaîner sur la nécessité d’un Liban réconcilié, c’est-à-dire, pour lui, uni « et capable de tenir tête aux cyclones qui soufflent sur la région et le monde, et de les retourner à son avantage ». Le chef de l’État a donc parlé de la nécessité de hâter les processus de réconciliation, pour passer aux réformes « et poser les fondements d’un État moderne sur des bases stables et saines ».
Le chef de l’État a entamé hier une visite officielle en Italie, qui lui permettra de rencontrer son homologue italien et le pape Benoît XVI. Devant les membres de la colonie libanaise à Rome, il a évoqué la nécessité de parachever les réconciliations pour entamer les réformes.

« Hâter les réconciliations pour passer aux réformes », tel est le sens fondamental du discours que le chef de l’État, le président Michel Sleiman, a tenu hier soir devant les nombreux invités venus assister à la réception offerte en son honneur, à l’hôtel Excelsior, à Rome, par l’ambassadeur du Liban à Rome, Melhem Misto.
Arrivé dans l’après-midi pour une visite officielle en Italie, le président Sleiman sera reçu aujourd’hui par son homologue italien, Giorgio Napoletano, ainsi que par le Premier ministre Silvio...