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Basket-ball Débuts victorieux pour les Celtics et les Lakers en NBA

Cleveland a fait les frais de l’excellente forme du joueur de Boston, Paul Pierce. Les Boston Celtics ont débuté mardi soir la défense de leur titre de champions NBA en dominant les Cavaliers de Cleveland (90-85) tandis que les Los Angeles Lakers, finalistes de la dernière édition, ont battu les Portland Trail Blazers (96-76) lors de la première journée de la saison régulière. Paul Pierce, qui dispute sa 10e année sous les couleurs de la franchise du Massachusetts, a été l’homme de la soirée. Entouré de plusieurs anciens joueurs des Celtics, il a reçu une ovation de la foule lors d’une cérémonie de présentation des champions avant le début de la rencontre. Puis Pierce s’est imposé comme le meilleur marqueur du match avec 27 points, comblant notamment un retard de sept unités que son équipe accusait à la pause. LeBron James a empilé 22 points pour les Cavaliers, mais cela n’a pas suffi pour éviter la défaite de la franchise de l’Ohio. De leur côté, les Los Angeles Lakers ont aisément battu Portland grâce, notamment, à 23 points, 11 rebonds et cinq passes décisives de leur maître à jouer Kobe Bryant. Nicolas Batum a effectué ses débuts en NBA sous le maillot des Blazers. Le Français a dû se contenter d’un peu plus de trois minutes de jeu pour deux points et trois rebonds. Dans le dernier match de la soirée, Chicago a battu Milwaukee 108-95. Sorti du banc, le Français Joakim Noah a inscrit six points et pris six rebonds. résultats : Boston 90 Cleveland 85 Chicago 108 Milwaukee 95 Los Angeles 96 Portland 76. Les Spurs aux portes de la retraite ? Après trois titres en cinq ans, les San Antonio Spurs semblent aux portes de la retraite, avec des leaders vieillissants, comme Tim Duncan, ou blessés, tel Manu Ginobili. De là à prendre le risque de les enterrer ? Pas sûr, car Tony Parker, qui entame sa septième saison de NBA, semble avoir les épaules pour porter l’équipe de Gregg Popovich. Manu Ginobili s’est saisi d’un ballon sans rien dire et sous les yeux ébahis d’une poignée de médias locaux, l’a propulsé dans l’air d’une main comme s’il lançait un cochonnet. Placé deux bons mètres derrière la ligne médiane, l’Argentin a trouvé le panier sans toucher le cercle avec la moue satisfaite du perfectionniste. Provoquant quelques instants après cette édifiante remarque de Tim Duncan : « Il l’a mis d’où cette fois ? » Manu est un joueur aussi fantasque que fantastique. Mais cette image, les Spurs ne l’ont pour l’heure qu’à l’entraînement, où Ginobili amuse la galerie de ses tours de passe-passe, les deux pieds collés dans le béton. Et ce jusqu’à la mi-décembre, la faute à une nouvelle entorse de la cheville survenue durant les Jeux olympiques et à l’opération nécessaire qui a suivi. « Nous ne pouvons pas gagner le titre sans lui », a souligné son entraîneur, Gregg Popovich, confirmant là une évidence aussi envahissante que cette barbe blanche de père Noël qu’il arbore en ce début de saison. Il faudra donc tenir la baraque en son absence et ne pas perdre trop de terrain sur les autres cadors de la conférence d’ici à son retour. Pour y parvenir, San Antonio compte bien évidemment sur ses nombreux anciens et sur le meneur français Tony Parker, seulement 26 ans sur son passeport, mais déjà sept saisons de NBA derrière lui. Un TP en pleine bourre et plus leader que jamais grâce à une maturité nouvelle. Les élections américaines sont pour la semaine prochaine et s’il avoue voter pour la première fois, il a surtout dégagé une volonté de mener les troupes qui a impressionné durant le camp d’entraînement. TP est devenu un ancien. Et il veut montrer l’exemple aux nouveaux, comme leur recrue de l’été, le solide arrière de Washington, Roger Mason Jr, le rookie George Hill et le Français Ian Mahinmi, malheureusement blessé à la cheville. Un rajeunissement pour l’heure restreint, d’autant que Corey Maggette, cible privilégiée du coaching-staff, a préféré les dollars, certes plus nombreux, de Golden State. Mais les Spurs ne paniquent pas. Car pour la douzième saison d’affilée, ils seront portés par un certain Tim Duncan. Et pour l’heure, depuis ses débuts professionnels, ils n’ont toujours pas raté les play-offs. « Si vous croyez qu’on ne va pas faire les play-offs, vous êtes fou », résume Tony Parker avec emphase. Peu importe les rumeurs annonçant la fin du règne, les previews et autres articles enterrant les vieillissants Spurs, ceux-ci restent concentrés sur un seul objectif : avancer au jour le jour et progresser. « Je vois bien que la Conférence Ouest se renforce tous les ans, admet Duncan. Et c’est assez incroyable. Mais cela ne change rien à notre approche. Nous avons un système qui a fait ses preuves, des joueurs qui ont fait leur preuve et on va continuer ainsi. » La patience des Spurs est légendaire. Permettra-t-elle de ralentir l’horloge un an de plus...
Cleveland a fait les frais de l’excellente forme du joueur de Boston, Paul Pierce.

Les Boston Celtics ont débuté mardi soir la défense de leur titre de champions NBA en dominant les Cavaliers de Cleveland (90-85) tandis que les Los Angeles Lakers, finalistes de la dernière édition, ont battu les Portland Trail Blazers (96-76) lors de la première journée de la saison régulière. Paul Pierce, qui dispute sa 10e année sous les couleurs de la franchise du Massachusetts, a été l’homme de la soirée. Entouré de plusieurs anciens joueurs des Celtics, il a reçu une ovation de la foule lors d’une cérémonie de présentation des champions avant le début de la rencontre.
Puis Pierce s’est imposé comme le meilleur marqueur du match avec 27 points, comblant notamment un retard de sept unités que son équipe accusait à la...