Le pétrole à 60 dollars ? Albert Edwards l’avait bien dit !
le 28 octobre 2008 à 00h00
Pour avoir prédit il y a quelques mois un baril de pétrole à 60 dollars, alors qu’il grimpait vers 150 dollars, et une récession mondiale, le stratégiste Albert Edwards, de la Société Générale, confirme son statut de vedette de la City.
Dans une note du 26 juin, il osait mettre des chiffres sur la récession générale qu’il annonçait depuis des mois. À l’époque, ils pouvaient paraître loufoques, car on était encore sur des pentes ascendantes.
Ainsi, son pronostic du baril à 60 dollars est arrivé quand le monde s’arrachait les cheveux à le voir monter sans cesse et à deux semaines d’un record à 147,50 dollars.
Il avait aussi annoncé le retour de l’euro à 1,35 dollar, quand la monnaie était en route pour son pic à 1,6038 dollar. Il prédisait aussi l’effondrement du Footsie-100, indice vedette de la Bourse de Londres, à 3 000 points quand celui-ci en valait encore 5 600.
Mais hier, le Footsie était à 3 665 points, le pétrole à moins de 60 dollars et l’euro enfonçait même ces prédictions en passant sous 1,24 dollar.
M. Edwards s’est fait une réputation en tentant d’agir différemment dans « un métier où on aime entendre les bonnes nouvelles parce que ça va mieux quand les actifs montent. Et si vous prédisez une récession qui n’arrive pas, les gens sont très en colère ». Il a été un des premiers à annoncer la chute des marchés asiatiques en 1997.
Que dit donc aujourd’hui ce gourou ? Au total, « on en sortira, et dans douze à dix-huit mois on devrait voir une forme ou une autre de reprise, mais elle sera faible, tant les gens auront une aversion pour l’endettement ».
Pour avoir prédit il y a quelques mois un baril de pétrole à 60 dollars, alors qu’il grimpait vers 150 dollars, et une récession mondiale, le stratégiste Albert Edwards, de la Société Générale, confirme son statut de vedette de la City.
Dans une note du 26 juin, il osait mettre des chiffres sur la récession générale qu’il annonçait depuis des mois. À l’époque, ils pouvaient paraître loufoques, car on était encore sur des pentes ascendantes.
Ainsi, son pronostic du baril à 60 dollars est arrivé quand le monde s’arrachait les cheveux à le voir monter sans cesse et à deux semaines d’un record à 147,50 dollars.
Il avait aussi annoncé le retour de l’euro à 1,35 dollar, quand la monnaie était en route pour son pic à 1,6038 dollar. Il prédisait aussi l’effondrement du Footsie-100, indice vedette de la...
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