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Partis Nasrallah dément l’implication du Hezbollah dans un réseau de trafic de cocaïne

Le leader du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a pris soin d’apparaître samedi sur l’écran de la chaîne al-Manar pour apporter un démenti aux rumeurs selon lesquelles il aurait été victime d’un empoisonnement criminel. Par la même occasion, il a réfuté les informations d’une source officielle colombienne sur l’implication du Hezbollah dans un réseau international de trafic de cocaïne et de blanchiment d’argent. Le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a tenu à apparaître samedi sur l’écran de la chaîne al-Manar pour couper court aux rumeurs selon lesquelles il aurait été victime d’un grave empoisonnement d’origine criminelle. Il a également démenti par la même occasion que le Hezbollah ait bénéficié d’une partie des revenus d’un réseau international de trafic de cocaïne et de blanchiment d’argent, récemment démantelé en Colombie. Un site irakien, el-Malaf, qualifié de proche du pouvoir irakien, avait rapporté à la fin de la semaine dernière que Nasrallah avait été victime d’une tentative d’assassinat, par le biais d’un empoisonnement criminel, et qu’il avait été sauvé in extremis grâce à l’intervention urgente d’une équipe de médecins iraniens arrivés en catastrophe à Beyrouth. Le site irakien avait souligné que cet empoisonnement avait soulevé des interrogations sur un possible noyautage de l’entourage proche du chef du Hezbollah. Quant à l’affaire de Colombie, une source officielle colombienne a indiqué il y a quelques jours qu’au terme de deux années d’investigations serrées, les autorités colombiennes et américaines concernées, sous la conduite de l’Agence américaine de lutte contre le trafic de stupéfiants (DEA, Drug Enforcement Administration), avaient réussi à démanteler un vaste et important réseau international de trafic de cocaïne et de blanchiment d’argent dont l’un des principaux piliers, un Libanais répondant au nom de C. Harb (alias « taliban »), est accusé d’avoir versé 12 pour cent des revenus de ce réseau international au Hezbollah. La source officielle colombienne a précisé que 36 personnes au moins ont été arrêtées dans le cadre de cette affaire, dont C. Harb, qui se livrait à des opérations de blanchiment d’argent d’un montant de centaines de millions de dollars par an, de Panama à Hong Kong. Harb se rendait régulièrement au Liban, en Syrie et en Égypte, et il était en contact téléphonique avec des responsables du Hezbollah, a affirmé la source officielle colombienne. Les enquêteurs en charge du dossier affirment que Harb versait 12 pour cent des revenus du réseau au Hezbollah. Commentant ces informations, notamment en ce qui concerne les rumeurs sur son empoisonnement, Hassan Nasrallah a déclaré : « Il s’agit là de mensonges qui n’ont aucun fondement et qui ont été inventés par certains sites électroniques. Preuve en est ma présence ici, ce soir (samedi). Cela pourrait s’inscrire dans le cadre de la guerre psychologique menée contre le Hezbollah. Nul n’ignore que le parti est la cible d’une campagne sur les plans psychologique, moral, médiatique et populaire. D’aucuns tentent de porter préjudice à l’image du parti en répandant des mensonges et des allégations, comme dans le cas de l’affaire de Colombie, récemment. Malheureusement, cette information a été diffusée par certaines chaînes satellitaires arabes qui n’ont pas diffusé le démenti. » Et Nasrallah d’ajouter : « Le parti est, en outre, la cible d’un autre genre de campagne qui vise à répandre des informations sur des dissensions, des conflits, des scissions et des luttes entre des courants (au sein du Hezbollah). Ces informations sont répandues par certains médias arabes. Il ne s’agit là que des mensonges qui sont sans fondement. » Le leader du Hezbollah a affirmé sur ce plan que le site irakien qui a rapporté l’information sur l’opération d’empoisonnement est « inconnu » et les autres sites qui ont repris la rumeur « ne sont pas crédibles ». Accusant ces sites d’être « au service des Américains et des Israéliens », Nasrallah a affirmé en conclusion que ce sont les médias israéliens qui sont à l’origine de l’information sur son prétendu empoisonnement.
Le leader du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a pris soin d’apparaître samedi sur l’écran de la chaîne al-Manar pour apporter un démenti aux rumeurs selon lesquelles il aurait été victime d’un empoisonnement criminel. Par la même occasion, il a réfuté les informations d’une source officielle colombienne sur l’implication du Hezbollah dans un réseau international de trafic de cocaïne et de blanchiment d’argent.
Le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a tenu à apparaître samedi sur l’écran de la chaîne al-Manar pour couper court aux rumeurs selon lesquelles il aurait été victime d’un grave empoisonnement d’origine criminelle. Il a également démenti par la même occasion que le Hezbollah ait bénéficié d’une partie des revenus d’un réseau international de trafic de cocaïne et de...