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Finance Les dépôts en hausse de 500 millions de dollars

Le gouverneur de la Banque du Liban, Riad Salamé, a réaffirmé que les banques libanaises étaient totalement à l’abri de la crise financière internationale. Dans un entretien à l’agence Reuters, il a nié l’exposition d’un quelconque établissement libanais aux « subprimes ». Il a plutôt souligné la confiance dont bénéficie le secteur, révélant une hausse des dépôts de 500 millions de dollars durant la dernière semaine de septembre, grâce au rapatriement de capitaux de la diaspora. Selon lui, la croissance des bénéfices bancaires devrait atteindre 12 % cette année, et le secteur ne sera pas affecté à l’avenir, d’autant que « les pays du Golfe ont la capacité et la volonté » de faire face aux répercussions éventuelles de la crise. Le gouverneur a également dit s’attendre cette année à une croissance de l’économie nationale conforme aux prévisions du FMI, soit 6 %. Cette performance pourra être renouvelée l’année prochaine « si la situation politique est stable », car l’économie libanaise est plus liée à la situation politico-sécuritaire qu’à l’économie mondiale, a-t-il estimé en soulignant qu’elle repose sur les services et la consommation. Sur le front de l’inflation, la hausse des prix s’est tassée à 11,8 % sur un an, en septembre, contre 14 % l’année dernière à la même période, en raison de la baisse des prix du pétrole et de certains produits. Enfin, le gouverneur a estimé que l’État devra lever 3 à 4 milliards de dollars au cours des 15 prochains mois pour financer le service de la dette et le déficit de l’EDL. Il devra également refinancer la dette en devises arrivant à échéance en 2009 à hauteur de 2,5 milliards de dollars, mais aucune émission n’est prévue avant la fin de l’année, a-t-il conclu.
Le gouverneur de la Banque du Liban, Riad Salamé, a réaffirmé que les banques libanaises étaient totalement à l’abri de la crise financière internationale. Dans un entretien à l’agence Reuters, il a nié l’exposition d’un quelconque établissement libanais aux « subprimes ». Il a plutôt souligné la confiance dont bénéficie le secteur, révélant une hausse des dépôts de 500 millions de dollars durant la dernière semaine de septembre, grâce au rapatriement de capitaux de la diaspora. Selon lui, la croissance des bénéfices bancaires devrait atteindre 12 % cette année, et le secteur ne sera pas affecté à l’avenir, d’autant que « les pays du Golfe ont la capacité et la volonté » de faire face aux répercussions éventuelles de la crise.
Le gouverneur a également dit s’attendre cette année à...