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Actualités - Chronologie

Le Liban à l’heure de la langue italienne

L’italien n’est pas uniquement prisé à l’étranger, mais aussi au Liban où de plus en plus de personnes affichent un intérêt à l’apprentissage de la langue. « Quelque 1 400 personnes se sont inscrites l’année passée dans les différents Centres culturels italiens où l’on dispense des cours de langues de différents niveaux, ainsi que des cours de conversation, explique M. Ennio Troili, attaché culturel près l’ambassade d’Italie. Des cours intensifs sont de même organisés à l’intention des étudiants qui désirent poursuivre en Italie. Des films sont également projetés d’une façon hebdomadaire, à l’Institut à Hamra. » Mais l’apprentissage de la langue italienne ne se limite pas aux cinq branches de l’Institut culturel italien (visiter le site de l’Institut à l’adresse www.iicbeirut.esteri.it). En effet, il y a près de huit ans, celle-ci a été introduite dans neuf écoles publiques où l’italien est enseigné comme deuxième langue étrangère. Le programme, baptisé LS2, s’est élargi au fil des années et englobe aujourd’hui plus de 1 800 élèves répartis sur 18 établissements scolaires officiels. « Une nouvelle édition du livre Gente del Mediterraneo (Peuple de la Méditerranée) sera annoncée au cours de la semaine de la langue italienne », note M. Troili, précisant que le programme LS2 est réalisé avec l’assistance technique de l’Università per stranieri (l’Université pour étrangers) de Sienne qui organise des sessions de formation à l’intention des enseignants libanais, et sponsorisé par le ministère italien des Affaires étrangères. Des cours de langue sont également donnés dans les villages de Maaraké et de Naqoura par les Casques bleus italiens à l’intention des enfants des villages. « Cette année, l’université de Sienne a invité 15 élèves de ces écoles et cinq autres des villages de Maaraké et Naqoura pour un séjour de dix jours à Sienne, note M. Ennio. Nous organisons également en collaboration avec l’Università per stranieri de Sienne l’examen CILS (Certification de connaissance de la langue italienne comme langue étrangère), qui est l’équivalent du DELF. Cette année, 35 élèves s’y sont inscrits pour la session de juin. Une deuxième session se tiendra au mois de décembre. Signalons par ailleurs que 240 étudiants libanais se sont inscrits cette année dans des universités italiennes. » Et de poursuivre : « Nous avons introduit l’an passé l’enseignement de la langue italienne à Cadmos College au Liban-Sud. À Beyrouth, la langue est enseignée au Collège de La Sagesse à Fanar, à l’École de langue et de traduction de l’Université libanaise. » « Cette année, l’enseignement de l’italien a débuté à l’Université Saint-Esprit de Kaslik, ajoute M. Troili. Nous allons y organiser également des cours de civilisation italienne. Il y a aussi de fortes chances d’introduire la langue dans deux autres universités. » N. M.
L’italien n’est pas uniquement prisé à l’étranger, mais aussi au Liban où de plus en plus de personnes affichent un intérêt à l’apprentissage de la langue. « Quelque 1 400 personnes se sont inscrites l’année passée dans les différents Centres culturels italiens où l’on dispense des cours de langues de différents niveaux, ainsi que des cours de conversation, explique M. Ennio Troili, attaché culturel près l’ambassade d’Italie. Des cours intensifs sont de même organisés à l’intention des étudiants qui désirent poursuivre en Italie. Des films sont également projetés d’une façon hebdomadaire, à l’Institut à Hamra. »
Mais l’apprentissage de la langue italienne ne se limite pas aux cinq branches de l’Institut culturel italien (visiter le site de l’Institut à l’adresse...