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Vive satisfaction après l’établissement de relations diplomatiques libano-syriennes

Les personnalités politiques de tout bord ont accueilli favorablement le début de concrétisation des relations diplomatiques entre la Syrie et le Liban, au moment où le 14 Mars appelait au tracé des frontières et à la libération des détenus libanais dans les prisons syriennes. Ainsi, le ministre d’État Nassib Lahoud a salué une décision « indispensable pour normaliser les relations entre Damas et Beyrouth », rendant hommage au rôle joué par les présidents Sleiman et Sarkozy pour établir les relations diplomatiques entre Beyrouth et Damas. « Il n’y a aucun inconvénient à l’ouverture internationale à l’égard de la Syrie tant que cette démarche permettra de consolider la souveraineté du Liban », a-t-il poursuivi. De son côté, le ministre de l’Information Tarek Mitri a estimé que l’échange d’ambassadeurs « est une décision très importante qui permettra de développer les relations syro-libanaises sur des bases solides ». Pour sa part, le bloc parlementaire du Hezbollah a mis l’accent sur « les relations historiques et exceptionnelles entre le Liban et la Syrie », exprimant son souhait que l’échange d’ambassadeurs entre Damas et Beyrouth puisse « permettre de mieux servir les intérêts des deux pays ». Le député du Rassemblement démocratique Marwan Hamadé a quant à lui souligné que le décret présidentiel syrien portant sur l’ouverture d’une ambassade au Liban est « un exploit historique ». « Nous espérons que cette décision facilitera le tracé des frontières, la reconnaissance de l’identité libanaise des fermes de Chebaa et la libération des détenus libanais en Syrie. Nous espérons également que l’ambassade syrienne au Liban sera une véritable ambassade et non pas un repère de SR », a-t-il lancé. Son confrère du Courant du futur, Ahmad Fatfat, a de son côté insisté sur le fait que « l’établissement des relations diplomatiques entre la Syrie et le Liban devrait consacrer la reconnaissance de la souveraineté de l’État libanais ». « Il s’agit d’un premier pas sur le bon chemin et d’un exploit pour la réalisation duquel le mouvement souverainiste a longtemps milité », a-t-il noté. Le député du Bloc du changement et de la réforme Ghassan Moukheiber s’est quant à lui félicité d’une mesure « attendue depuis l’indépendance du Liban », appelant à la suppression du Conseil supérieur syro-libanais. Pour sa part, le député des Forces libanaises Farid Habib a déploré « un retard de 65 ans dans l’échange d’ambassadeurs entre Damas et Beyrouth », soulignant que « cette mesure restera incomplète tant que le tracé des frontières et la libération des détenus libanais en Syrie n’ont pas eu lieu ». Le vice-président des Kataëb, Sélim Sayegh, s’est quant à lui félicité de « la nouvelle victoire des défenseurs de l’indépendance du Liban », appelant à « inscrire toute forme de coordination syro-libanaise dans le cadre exclusif des ambassades ». Enfin, le secrétariat général du 14 Mars a salué le nouvel exploit réalisé par la révolution du Cèdre, appelant à la cessation effective de « toute ingérence syrienne dans les affaires libanaises ».
Les personnalités politiques de tout bord ont accueilli favorablement le début de concrétisation des relations diplomatiques entre la Syrie et le Liban, au moment où le 14 Mars appelait au tracé des frontières et à la libération des détenus libanais dans les prisons syriennes.
Ainsi, le ministre d’État Nassib Lahoud a salué une décision « indispensable pour normaliser les relations entre Damas et Beyrouth », rendant hommage au rôle joué par les présidents Sleiman et Sarkozy pour établir les relations diplomatiques entre Beyrouth et Damas. « Il n’y a aucun inconvénient à l’ouverture internationale à l’égard de la Syrie tant que cette démarche permettra de consolider la souveraineté du Liban », a-t-il poursuivi.
De son côté, le ministre de l’Information Tarek Mitri a estimé que l’échange...