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Actualités - Chronologie

Réunions de Baabda Réactions diverses et contradictoires au sein de la classe politique

Les avis restent partagés dans les milieux politiques sur les éventuels résultats du dialogue appelé à se poursuivre le 5 novembre. Dans les milieux politiques, la reprise du dialogue hier, au palais présidentiel, a été accueillie de manière variable, avec des avis partagés sur les éventuels résultats des échanges qui doivent se poursuivre le 5 novembre, sur le mécanisme et sur les sujets qui doivent être abordés. Après un entretien avec le métropolite Élias Audi, le vice-président de la Chambre, Farid Makari, s’est prononcé en faveur d’une stratégie de défense « pour protéger le Liban et d’une stratégie nationale offensive pour protéger les Libanais ». « Nous devons, a-t-il estimé, passer de la défensive à l’offensive face au terrorisme, sur les plans de sécurité, pédagogique, intellectuel, religieux et de développement. » L’ancien ministre du Tourisme, Joe Sarkis, a exprimé l’espoir, au terme d’un entretien avec le patriarche maronite, le cardinal Nasrallah Sfeir, à Bkerké, que le dialogue « consolide l’autorité de l’État libanais au niveau de la gestion des affaires publiques, sur les plans politique, de sécurité, militaire, financier et économique, comme dans tous les pays du monde ». Il a invité les Libanais à « ne pas inventer un nouveau système ou une nouvelle logique, fondés sur la présence de deux États, deux armées, deux institutions et deux autorités ». Il a mis l’accent sur le rôle de l’armée dans la défense du pays, estimant que tout Libanais peut se porter volontaire pour s’associer à cette mission en s’enrôlant dans les rangs des forces régulières. Contrairement au ministre d’État pour le Développement administratif, Ibrahim Chamseddine, et à son collègue Nehmé Tohmé, qui a dit s’attendre à ce que le dialogue soit « fructueux », le député Samir Frangié s’est dit plutôt pessimiste quant aux éventuels résultats du dialogue, partant du principe que le Hezbollah « tend à atermoyer, ce qui se répercutera sûrement sur l’immunité du Liban et sur sa capacité à se protéger, ainsi que sur la visite que le président Michel Sleiman effectuera à New York, dont il ne facilite pas la tâche pour qu’il puisse faire valoir le droit du Liban à récupérer les fermes de Chebaa, à délimiter la frontière avec la Syrie et à empêcher la contrebande entre les deux pays ». Membre du bloc parlementaire du Hezbollah, M. Hassan Houbballah a considéré que la reprise du dialogue « constitue un pas positif vers la consolidation de l’unité nationale et la protection de la paix civile », soulignant la nécessité de « préserver les facteurs de force des Libanais et notamment la Résistance qui a pu protéger le peuple ». Le député Anouar el-Khalil s’est dit pour une accélération des séances de dialogue, en insistant sur la nécessité de « resserrer les rangs pour combattre les tentatives visant à compromettre » les retrouvailles de Baabda. Alors que le vice-président du Conseil supérieur chiite, cheikh Abdel-Amir Kabalan, préconisait, comme de nombreux pôles du 8 Mars, un élargissement de la conférence de dialogue, le secrétaire général de la Jamaa islamiya estimait qu’une telle démarche est difficile, affirmant redouter qu’elle n’entraîne un ajournement des concertations nationales.
Les avis restent partagés dans les milieux politiques sur les éventuels résultats du dialogue appelé à se poursuivre le 5 novembre.
Dans les milieux politiques, la reprise du dialogue hier, au palais présidentiel, a été accueillie de manière variable, avec des avis partagés sur les éventuels résultats des échanges qui doivent se poursuivre le 5 novembre, sur le mécanisme et sur les sujets qui doivent être abordés.
Après un entretien avec le métropolite Élias Audi, le vice-président de la Chambre, Farid Makari, s’est prononcé en faveur d’une stratégie de défense « pour protéger le Liban et d’une stratégie nationale offensive pour protéger les Libanais ». « Nous devons, a-t-il estimé, passer de la défensive à l’offensive face au terrorisme, sur les plans de sécurité, pédagogique,...