Habiter à proximité d’une ambassade, d’une organisation internationale ou même d’une personnalité influente qui craint pour sa vie, relève aujourd’hui du parcours du combattant.
C’est simple. Envahis par les chicanes, par les barrages, par les contrôles d’identité, par les fouilles, les habitants ne se sentent plus chez eux.
Chaque entrée, chaque sortie sont minutieusement contrôlées par les forces sécuritaires de faction.
Chaque bagage, chaque sac, chaque achat sont, évidemment, scrupuleusement fouillés.
La moindre entrée ou sortie devient alors une véritable épopée et peut prendre une bonne vingtaine de minutes, lorsqu’il n’y a pas de file d’attente.
Les habitants sont excédés, la grogne monte. Mais rien n’y fait.
« Cela dure depuis plusieurs années. Ils ont fini par nous connaître », lance l’habitante d’un immeuble isolé au beau milieu d’un quartier envahi par une ambassade. « Mais ils nous traitent toujours en étrangers, en ennemis, même. Nous sommes pourtant chez nous. Nous sommes aussi leurs voisins », renchérit-elle.
Cette habitante, comme tant d’autres, en est aujourd’hui réduite à limiter ses allers et retours, pour éviter les désagréments causés par les fouilles, interrogatoires et contrôles d’identité.
Le plus embêtant, c’est que les citoyens n’ont pas la liberté de recevoir leurs proches et amis à leur guise. Ils doivent les déclarer à l’avance. Quant aux visiteurs, ils n’ont d’autre choix que de se soumettre eux aussi aux fouilles et contrôles d’identité. Nombre d’entre eux jurant leurs grands dieux qu’ils ne subiront plus une seconde fois une telle humiliation.
« Plus personne ne vient chez nous et les entreprises qui fonctionnaient encore dans le quartier ont dû se résoudre à déménager », déplore une femme vivant dans un quartier transformé en un véritable bunker.
Pire encore. Dans ces régions, c’est un véritable casse-tête de vouloir faire des travaux chez soi ou dans sa rue, ou même de se faire livrer de l’eau ou du mazout. Résultat, les immeubles tombent en décrépitude, quant à l’infrastructure des routes et des quartiers, elle est pour le moins déplorable. Nombre d’habitants ont alors fini par déserter ces lieux devenus inhospitaliers.
La solution existe-t-elle seulement, face à ces mesures de sécurité draconiennes adoptées un peu partout, ici et là, et qui rendent la vie noire à de nombreux citoyens ?
Habiter à proximité d’une ambassade, d’une organisation internationale ou même d’une personnalité influente qui craint pour sa vie, relève aujourd’hui du parcours du combattant.
C’est simple. Envahis par les chicanes, par les barrages, par les contrôles d’identité, par les fouilles, les habitants ne se sentent plus chez eux.
Chaque entrée, chaque sortie sont minutieusement contrôlées par les forces sécuritaires de faction.
Chaque bagage, chaque sac, chaque achat sont, évidemment, scrupuleusement fouillés.
La moindre entrée ou sortie devient alors une véritable épopée et peut prendre une bonne vingtaine de minutes, lorsqu’il n’y a pas de file d’attente.
Les habitants sont excédés, la grogne monte. Mais rien n’y fait.
« Cela dure depuis plusieurs années. Ils ont fini par nous connaître »,...
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