Sfeir pour la nomination d’un commandant de l’armée politiquement indépendant
le 25 août 2008 à 00h00
Le patriarche maronite, le cardinal Nasrallah Sfeir, a déploré les divisions dans le pays et appelé à la nomination d’un commmandant en chef de l’armée qui bénéficierait d’une indépendance par rapport à toutes les forces politiques.
« Les divisions et les divergences dans les opinions et les orientations politiques n’ont rien de positif », a déclaré le patriarche, dans son homélie dominicale, hier à Dimane. Selon lui, « les conditions que traverse le pays nécessitent une convergence des vues et des volontés, pour éviter les écueils du passé ». « Le danger reste imminent », a-t-il averti, soulignant la nécessité de prendre toutes les précautions en partant du principe qu’« il vaut mieux prévenir que guérir ».
Samedi, le patriarche s’est entretenu tour à tour avec le député Samir Jisr et l’ancien député Camille Ziadé, qui lui ont rendu visite. Après avoir indiqué qu’il a discuté avec son hôte de la situation à Tripoli et du dossier des forces de l’ordre, M. Jisr a indiqué que le patriarche a exprimé le vœu d’une entente au sujet de la personne du prochain commandant en chef de l’armée, estimant que celui-ci « devrait jouir d’une certaine autonomie par rapport aux forces politiques, afin qu’il puisse assumer ses obligations ».
À son tour, M. Ziadé a indiqué avoir discuté avec le patriarche des prochaines élections parlementaires, qu’il a considérées comme étant « charnières » dans la vie politique libanaise. M. Ziadé a invité les chrétiens et « notamment les maronites à participer massivement aux législatives afin de déterminer l’avenir d’un Liban ouvert et modéré, tel que nous l’avons toujours connu ».
Mgr Sfeir, qui a prononcé hier un bref discours à la clôture de la quatrième cérémonie annuelle organisée au Jardin des patriarches, a souligné les efforts déployés afin de permettre aux émigrés de participer à la consultation parlementaire de 2009. Affirmant soutenir ces efforts, il a qualifié de vital le maintien du contact entre les Libanais installés dans le pays et ceux de la diaspora.
Le patriarche maronite, le cardinal Nasrallah Sfeir, a déploré les divisions dans le pays et appelé à la nomination d’un commmandant en chef de l’armée qui bénéficierait d’une indépendance par rapport à toutes les forces politiques.
« Les divisions et les divergences dans les opinions et les orientations politiques n’ont rien de positif », a déclaré le patriarche, dans son homélie dominicale, hier à Dimane. Selon lui, « les conditions que traverse le pays nécessitent une convergence des vues et des volontés, pour éviter les écueils du passé ». « Le danger reste imminent », a-t-il averti, soulignant la nécessité de prendre toutes les précautions en partant du principe qu’« il vaut mieux prévenir que guérir ».
Samedi, le patriarche s’est entretenu tour à tour avec le député Samir Jisr et...
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