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Rencontre Amal-CPL-Hezbollah à Kfarhatta L’opposition continue de prôner l’apaisement…

Une rencontre politique élargie a réuni hier plusieurs pôles du 8 Mars (Amal, CPL, Hezbollah…) à Kfarhatta, dans le caza de Saïda. Une occasion pour les participants de prendre la parole pour, encore une fois, rappeler leurs constantes tout en multipliant, il faut le souligner, les appels au calme. « Nous sommes faibles et lâches face à ceux qui veulent nous entraîner dans la guerre civile, et nous sommes forts lorsque quiconque souhaite nous prendre par la main vers l’unité et la cohésion », a ainsi souligné le député Amal Ali Bazzi. Quant au député hezbollahi Hussein Hajj Hassan, il a assuré que son parti est déterminé à aller de l’avant dans le gouvernement d’union nationale, en misant sur « la coopération et le partenariat ». Enfin, le député CPL Nabil Nicolas a tenu à affirmer que la loi « préserve les droits de toutes les communautés. Quant à nous, nous nous devons de renforcer le pluralisme », a-t-il dit. Dans tous les cas, plusieurs cadres du Hezbollah se sont exprimés hier pour réclamer une accélération du processus du dialogue et pour affirmer que les prochaines élections législatives seront de la plus haute importance. Le député Hassan Fadlallah a ainsi déclaré devant une délégation de médecins et d’ingénieurs à Machghara que le Hezbollah appelle de tous ses vœux le dialogue qui se tiendra sous la houlette du président de la République. Il a aussi affirmé que le parti ne posait aucune condition préalable au dialogue et qu’il souhaitait que les autres parties en fassent de même. Il s’est ensuite demandé pourquoi certains craignent le dialogue, pour répondre ensuite que c’est sans doute parce qu’ils n’ont pas une vision claire et précise de la situation. « Nous autres, a-t-il ajouté, sommes ouverts et tendons la main à toutes les parties car nous savons ce que nous voulons. » Fadlallah a ensuite déclaré que l’accord de Doha a prévu que le dossier des relations des partis avec l’État soit étudié et nous savons que certains groupes et partis ont mis la main sur certaines institutions de l’État qui se sont transformées en sources de revenus pour eux. De son côté, Ghaleb Abou Zeinab, membre du bureau politique du Hezbollah, a estimé que le peuple et l’armée doivent être aux côtés de la Résistance dans le cadre d’une stratégie de défense unifiée. Il a ajouté que les prochaines élections législatives seront cruciales car chaque partie devrait retrouver son importance réelle, estimant qu’il fallait établir des relations normales avec la Syrie.
Une rencontre politique élargie a réuni hier plusieurs pôles du 8 Mars (Amal, CPL, Hezbollah…) à Kfarhatta, dans le caza de Saïda. Une occasion pour les participants de prendre la parole pour, encore une fois, rappeler leurs constantes tout en multipliant, il faut le souligner, les appels au calme.
« Nous sommes faibles et lâches face à ceux qui veulent nous entraîner dans la guerre civile, et nous sommes forts lorsque quiconque souhaite nous prendre par la main vers l’unité et la cohésion », a ainsi souligné le député Amal Ali Bazzi. Quant au député hezbollahi Hussein Hajj Hassan, il a assuré que son parti est déterminé à aller de l’avant dans le gouvernement d’union nationale, en misant sur « la coopération et le partenariat ». Enfin, le député CPL Nabil Nicolas a tenu à affirmer que la loi...