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Actualités - Chronologie

Nouvelle charge de Gemayel contre le Hezbollah et son arsenal

Pour le chef des Kataëb, Amine Gemayel, ce qui s’est passé dans l’hémicycle au cours du débat de confiance s’inscrit dans le cadre de « l’opération terreur » menée par le camp du 8 Mars. « Le comportement de ceux qui s’en sont pris aux députés de la majorité était militaro-sécuritaire – dans le sens où “si tu ne te tais pas, il t’arrivera ce qui est arrivé à l’ancien Premier ministre Rafic Hariri et à tous ceux qui ont été assassinés après lui” », a clairement déploré l’ancien chef d’État, dans une interview au journal koweïtien al-Siyassa. « Les accusations proférées contre certains députés équivalaient tout simplement à des permis de tuer délivrés à leur encontre. Cela ne touche pas uniquement leur personne, mais bien au-delà : c’est le système parlementaire qui est visé », a-t-il dénoncé. Après avoir salué le comportement des forces du 14 Mars et assuré que son fils Sami se présentera bien aux législatives 2009 dans le caza du Metn, Amine Gemayel s’est penché sur la question des armes du Hezbollah, relevant que les prétextes avancés par le parti de Dieu afin de rester armé deviennent de « plus en plus faibles. Le Hezbollah s’en rend compte », a-t-il affirmé, se demandant une nouvelle fois pour quelles raisons ce parti souhaite garder son arsenal. « Entend-il combattre les soldats onusiens ? Compte-t-il s’en prendre à la légalité internationale ? » s’est demandé l’ancien chef de l’État, estimant que le Hezb devrait s’asseoir à la table de dialogue avec une « tout autre mentalité » que celle qu’il continue de privilégier.
Pour le chef des Kataëb, Amine Gemayel, ce qui s’est passé dans l’hémicycle au cours du débat de confiance s’inscrit dans le cadre de « l’opération terreur » menée par le camp du 8 Mars. « Le comportement de ceux qui s’en sont pris aux députés de la majorité était militaro-sécuritaire – dans le sens où “si tu ne te tais pas, il t’arrivera ce qui est arrivé à l’ancien Premier ministre Rafic Hariri et à tous ceux qui ont été assassinés après lui” », a clairement déploré l’ancien chef d’État, dans une interview au journal koweïtien al-Siyassa. « Les accusations proférées contre certains députés équivalaient tout simplement à des permis de tuer délivrés à leur encontre. Cela ne touche pas uniquement leur personne, mais bien au-delà : c’est le système parlementaire qui est visé...