Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Talal Arslane, s’est montré hier positif dans l’évaluation qu’il a faite de la déclaration ministérielle puisqu’il a soutenu que le gouvernement a « réussi à consacrer une unité nationale, forte et efficace ». Ce document a ainsi validé la notion d’un Liban « fort et souverain grâce à son armée traditionnelle et à sa Résistance », a ajouté M. Arslane. Pour le député Camille Khoury, la Résistance a accepté « le minimum parce que nous nous trouvons dans une période de transition ». La tâche principale de ce gouvernement consiste à préparer les élections législatives, a-t-il soutenu, avant de souligner que « des territoires sont encore occupés » par Israël. Il a rappelé dans ce cadre que le président Michel Sleiman, le Premier ministre Fouad Siniora et même le député Walid Joumblatt ont plusieurs fois affirmé que « tous les moyens sont permis pour libérer la terre ».
Le député Mohammad Fadlallah a souligné pour sa part que « la déclaration ministérielle a permis de confirmer notre droit à la défense et à la libération », avant d’ajouter que « nos armes ne sont pas nucléaires ». Il a aussi indiqué que la rencontre attendue entre Hassan Nasrallah et Saad Hariri est « possible » et a relevé « le langage nouveau de Joumblatt ». « Celui qui se rapproche de nous, nous nous rapprochons de lui », a-t-il ainsi ajouté, mais il a quand même fait valoir qu’il n’y aura « pas de retour à l’alliance quadripartite car réconciliation ne signifie pas alliance électorale ». S’attardant en outre sur les négociations indirectes entre la Syrie et Israël, M. Fadlallah a relevé que ces concertations « ne concernent pas la Résistance ».
Le Conseil supérieur chiite a, de son côté, estimé hier, par la voix de son vice-président, cheikh Abdel-Amir Kabalan, qu’il faut « préserver la Résistance aux côtés de l’armée parce qu’il s’agit d’une force pour le Liban face à l’ennemi israélien ». Il a également relevé que « les Libanais ne permettront à personne de les obliger à renoncer à leur souveraineté et à signer des accords » biaisés. Concernant la déclaration ministérielle, cheikh Kabalan a exhorté les responsables à appliquer « les autres volets de l’accord de Doha afin de consolider les intérêts et l’unité » nationale. Il a aussi indiqué que la première tâche du gouvernement sera de résoudre les problèmes d’ordre socio-économique « parce que les gens souffrent d’une crise lancinante ». Concernant enfin l’affaire de l’imam Moussa Sadr, le vice-président du Conseil supérieur chiite a demandé que ce dossier soit prioritaire au sein du nouveau gouvernement.
Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Talal Arslane, s’est montré hier positif dans l’évaluation qu’il a faite de la déclaration ministérielle puisqu’il a soutenu que le gouvernement a « réussi à consacrer une unité nationale, forte et efficace ». Ce document a ainsi validé la notion d’un Liban « fort et souverain grâce à son armée traditionnelle et à sa Résistance », a ajouté M. Arslane. Pour le député Camille Khoury, la Résistance a accepté « le minimum parce que nous nous trouvons dans une période de transition ». La tâche principale de ce gouvernement consiste à préparer les élections législatives, a-t-il soutenu, avant de souligner que « des territoires sont encore occupés » par Israël. Il a rappelé dans ce cadre que le président Michel Sleiman, le Premier ministre Fouad...
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