Douze opposants syriens ayant signé une déclaration appelant à instaurer la démocratie dans leur pays ont rejeté toutes les accusations à leur encontre à l’ouverture mercredi de leur procès à Damas, a indiqué une organisation de défense des droits de l’homme. Il s’agit du plus important procès d’opposants depuis celui de 2001 au cours duquel avaient été jugés 10 opposants arrêtés durant le « Printemps de Damas », du nom de la brève période de liberté d’expression ayant suivi l’arrivée au pouvoir du président Bachar el-Assad en juillet 2000.
Selon des ONG en Syrie, ces opposants sont accusés « d’avoir propagé des informations mensongères qui affaiblissent le sentiment national, adhéré à une organisation secrète pour modifier le statut politique et économique de la nation, incité à des dissensions confessionnelles et nui à l’État ».
« Les douze opposants signataires de la Déclaration de Damas ont comparu devant la cour pénale », a indiqué l’Organisation nationale des droits de l’homme en Syrie (ONDHS) dans un communiqué. « Ils ont rejeté les accusations portées contre eux et souligné que la Déclaration de Damas n’agissait pas d’une manière secrète et que son objectif était de défendre la patrie », a-t-elle ajouté.
Plusieurs avocats et diplomates occidentaux ont assisté au procès devant la Cour pénale qui a fixé la prochaine audience au 26 août.
Les douze opposants sont l’écrivain Ali Abdallah, le médecin Walid Bounni, l’écrivain et secrétaire du Conseil national Akram Bounni, l’ex-député Riad Seif, Fidaa Horani, présidente du Conseil national, ainsi que Ahmad Tomeh, Jabr al-Choufi, Yasser al-Iti, Mohammad Haji Darwiche, Marwan al-Ich, Fayez Sara et Talal Abou-Dane.
L’ONDHS a demandé « la libération immédiate de tous les détenus » en Syrie et « l’arrêt des poursuites contre eux en vue de consolider l’unité nationale et préserver les droits des citoyens à la libre expression garantie par la Constitution syrienne et la Charte internationale des droits de l’homme ». De son côté, la Ligue syrienne de défense des droits de l’homme (LSDDH) a dénoncé dans un communiqué ce procès y voyant « une volonté du gouvernement de mener une politique de sanction en vertu de la loi d’urgence » en vigueur en Syrie. Elle a aussi demandé leur libération immédiate.
Douze opposants syriens ayant signé une déclaration appelant à instaurer la démocratie dans leur pays ont rejeté toutes les accusations à leur encontre à l’ouverture mercredi de leur procès à Damas, a indiqué une organisation de défense des droits de l’homme. Il s’agit du plus important procès d’opposants depuis celui de 2001 au cours duquel avaient été jugés 10 opposants arrêtés durant le « Printemps de Damas », du nom de la brève période de liberté d’expression ayant suivi l’arrivée au pouvoir du président Bachar el-Assad en juillet 2000.
Selon des ONG en Syrie, ces opposants sont accusés « d’avoir propagé des informations mensongères qui affaiblissent le sentiment national, adhéré à une organisation secrète pour modifier le statut politique et économique de la nation, incité à des...
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