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L’exclusion de Chambers peut-être pas légale, selon sa fédération

La légalité de l’exclusion des Jeux olympiques du sprinteur Dwain Chambers en raison de son passé de dopé n’est « pas solide comme le roc », a reconnu hier le président de la Fédération britannique d’athlétisme (UKA). La justice a débouté la semaine dernière Chambers de sa demande d’annulation d’un règlement spécifique du Comité olympique britannique (BOA) qui bannit à vie des JO tout coupable d’une infraction au règlement antidopage. La Haute Cour de justice n’a toutefois pas statué sur le fond. La décision de ne pas emmener Chambers alors qu’il avait remporté les sélections britanniques « est dure mais essentielle pour l’athlétisme et le sport », a affirmé Warner qui a reconnu que si le recours de Chambers avait été déposé plus tôt et mieux préparé, « le résultat aurait pu être différent ». Chambers a reçu le soutien du seul sprinteur européen de l’histoire à avoir couru le 100 m plus vite que lui, son compatriote Linford Christie. « Dans la vie, il y a des règles qu’il faut respecter. Mais parfois, je pense que le pardon est quelque chose qu’il convient de prendre en considération », a déclaré le champion olympique de Barcelone. Selon Christie, il faut « faire de Dwain un ambassadeur », qu’il « aille voir les gamins et leur dise : “Écoutez ce qu’il m’est arrivé. J’ai fait des erreurs, et parfois les erreurs reviennent vous mordre le derrière, alors ne faites pas ce que j’ai fait.” ». Désormais entraîneur, Christie est également banni des JO par le BOA en raison d’un contrôle positif en fin de carrière. Il avait été exclu du relais de la flamme olympique à Londres au printemps.
La légalité de l’exclusion des Jeux olympiques du sprinteur Dwain Chambers en raison de son passé de dopé n’est « pas solide comme le roc », a reconnu hier le président de la Fédération britannique d’athlétisme (UKA).
La justice a débouté la semaine dernière Chambers de sa demande d’annulation d’un règlement spécifique du Comité olympique britannique (BOA) qui bannit à vie des JO tout coupable d’une infraction au règlement antidopage. La Haute Cour de justice n’a toutefois pas statué sur le fond.
La décision de ne pas emmener Chambers alors qu’il avait remporté les sélections britanniques « est dure mais essentielle pour l’athlétisme et le sport », a affirmé Warner qui a reconnu que si le recours de Chambers avait été déposé plus tôt et mieux préparé, « le résultat aurait pu...