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Paris persiste et signe en faveur de l’Europe de la défense

La France maintiendra durant sa présidence de l’UE la relance de l’Europe de la défense au nombre de ses priorités, malgré le « non irlandais », a affirmé hier le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner en ouvrant un séminaire UE-OTAN. Quelles que soient les « difficultés actuelles » de l’Europe, « les menaces, les risques et les crises sont ce qu’ils sont, le besoin stratégique d’un renforcement des capacités européennes demeure », a expliqué M. Kouchner, dont le pays assure la présidence tournante de l’UE depuis le 1er juillet. Le ministre a estimé que « ce projet de relance de l’Europe de la défense (...) peut se concevoir, s’il le faut, dans un cadre institutionnel inchangé ». « Nous n’avons donc aucune raison, bien au contraire, de renoncer à cette priorité essentielle, tout en ayant conscience des difficultés actuelles de l’Europe », a-t-il assuré, avec à ses côtés le diplomate en chef de l’UE Javier Solana et le secrétaire général de l’OTAN Jaap de Hoop Scheffer. Plaidant pour un renforcement simultané de la coopération de l’UE avec l’Alliance atlantique, M. Kouchner a insisté sur le fait que, pour la France, « ce n’est pas l’OTAN ou l’Europe de la défense, mais l’OTAN et l’Europe de la Défense ». Le ministre a assuré que Paris apportait son « soutien entier aux initiatives » destinées à « aider au déblocage des relations entre les deux organisations ».
La France maintiendra durant sa présidence de l’UE la relance de l’Europe de la défense au nombre de ses priorités, malgré le « non irlandais », a affirmé hier le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner en ouvrant un séminaire UE-OTAN. Quelles que soient les « difficultés actuelles » de l’Europe, « les menaces, les risques et les crises sont ce qu’ils sont, le besoin stratégique d’un renforcement des capacités européennes demeure », a expliqué M. Kouchner, dont le pays assure la présidence tournante de l’UE depuis le 1er juillet. Le ministre a estimé que « ce projet de relance de l’Europe de la défense (...) peut se concevoir, s’il le faut, dans un cadre institutionnel inchangé ». « Nous n’avons donc aucune raison, bien au contraire, de renoncer à cette priorité essentielle, tout en...