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Actualités - Chronologie

Les inspecteurs de l’AIEA ont visité le site d’al-Kibar en Syrie

Les inspecteurs de l’AIEA, en Syrie depuis dimanche, ont pu visiter lundi le site présumé nucléaire d’al-Kibar détruit en septembre par l’aviation israélienne, a indiqué hier un diplomate proche de l’agence onusienne à Vienne. À une question de l’AFP pour savoir si les inspecteurs avaient pu se rendre sur le site d’al-Kibar dans le désert syrien, ce diplomate a répondu « oui ». Désirant garder l’anonymat, cette source n’a pas été en mesure de fournir d’autres détails sur les travaux des inspecteurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique sur place en Syrie. Sous la direction du numéro deux de l’AIEA, Olli Heinonen, la mission des trois inspecteurs est la première jamais effectuée en Syrie. La mission s’est rendue sur le site d’al-Kibar, sur les rives de l’Euphrate, dans la région désertique de Deir-Ezzor (centre-est de la Syrie), lequel cachait, selon Washington, un réacteur nucléaire construit avec l’aide de la Corée du Nord avant sa destruction en septembre 2007. Damas, qui a autorisé cette visite passée sous silence par les médias officiels syriens, a jugé ces allégations « ridicules » et affirmé que le bâtiment détruit était une installation militaire conventionnelle non utilisée. Selon des diplomates occidentaux, la Syrie a fait préalablement nettoyer le site de tout élément suspect, ce qui complique la mission de l’AIEA. Un expert en non-prolifération, Mark Fitzpatrick, de l’Institut international d’études stratégiques (IISS), a expliqué lundi à l’AFP que « si les inspecteurs ne trouvent rien, cela ne prouvera pas pour autant l’innocence de la Syrie ».
Les inspecteurs de l’AIEA, en Syrie depuis dimanche, ont pu visiter lundi le site présumé nucléaire d’al-Kibar détruit en septembre par l’aviation israélienne, a indiqué hier un diplomate proche de l’agence onusienne à Vienne. À une question de l’AFP pour savoir si les inspecteurs avaient pu se rendre sur le site d’al-Kibar dans le désert syrien, ce diplomate a répondu « oui ». Désirant garder l’anonymat, cette source n’a pas été en mesure de fournir d’autres détails sur les travaux des inspecteurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique sur place en Syrie. Sous la direction du numéro deux de l’AIEA, Olli Heinonen, la mission des trois inspecteurs est la première jamais effectuée en Syrie. La mission s’est rendue sur le site d’al-Kibar, sur les rives de l’Euphrate, dans la...