Après avoir enlevé le 17e titre NBA de l’histoire des Boston Celtics, l’entraîneur Doc Rivers a pris à part son « Big Three », composé de Paul Pierce, Ray Allen et Kevin Garnett.
« Nous nous sommes juste dit que nous nous aimions, a déclaré Rivers. Ils m’ont dit “merci” et je leur ai renvoyé ce “merci”. C’était vraiment un beau moment. »
La victoire 131-92 face aux Lakers a conclu victorieusement la série pour les Celtics sur le score de 4-2 et a offert à la franchise la plus soutenue de la NBA son premier titre depuis 1986.
Il y a tout juste un an, appuyer Boston était inavouable. Ils avaient terminé derniers de la Conférence Est avec 24 victoires en saison régulière.
L’acquisition de Garnett à Minnesota et de Allen à Seattle les a propulsés au rang de prétendants au titre, et les deux recrues ont justifié leur réputation.
C’est la première bague NBA remportée par les trois all-stars, dont la présence conjuguée sur le terrain a toujours torturé les défenses adverses .
« C’est si bon », a dit Pierce, le vétéran des Celtics sur qui reposait l’équipe ces dernières saisons.
« Après avoir travaillé si dur pendant dix longues années avec les Boston Celtics, après avoir résisté dans mes bonnes et mauvaises périodes », a-t-il ajouté.
Semaine compliquée pour Ray Allen
« C’est ce qui rend ces moments si agréables, quand on sait qu’on était au fond du trou il y a un an et qu’on a grimpé jusqu’en haut », a expliqué Pierce.
Les Celtics ont terminé largement en tête lors de la saison régulière avec 66 victoires pour 16 défaites, mais ont été poussés jusqu’au septième match décisif lors des deux premiers tours des play-offs face à Atlanta et Cleveland.
Garnett, onze fois all-star avec les Minnesota Timberwolves, a marqué 26 points et pris 14 rebonds dans ce dernier match de la finale.
« Après la naissance de mon fils, c’est le meilleur jour de ma vie, a-t-il dit aux journalistes. Je vais avoir la voix cassée. Je n’ai pas l’intention de dormir pendant une semaine. À mes amis, si vous me cherchez, mon numéro de téléphone va changer. »
La semaine de Ray Allen a été compliquée puisqu’il a dû passer ces derniers jours à l’hôpital pour voir son fils atteint de diabète. Il a pourtant rentré sept paniers sur neuf à trois points mardi soir, pour 26 points au total.
« L’équipe a très bien joué et j’ai réussi à me concentrer, ma famille a tout pris en charge à l’hôpital, a expliqué l’arrière des Celtics. J’ai réussi à venir ici et à simplement jouer au basket. C’est un sentiment merveilleux. »
Après avoir enlevé le 17e titre NBA de l’histoire des Boston Celtics, l’entraîneur Doc Rivers a pris à part son « Big Three », composé de Paul Pierce, Ray Allen et Kevin Garnett.
« Nous nous sommes juste dit que nous nous aimions, a déclaré Rivers. Ils m’ont dit “merci” et je leur ai renvoyé ce “merci”. C’était vraiment un beau moment. »
La victoire 131-92 face aux Lakers a conclu victorieusement la série pour les Celtics sur le score de 4-2 et a offert à la franchise la plus soutenue de la NBA son premier titre depuis 1986.
Il y a tout juste un an, appuyer Boston était inavouable. Ils avaient terminé derniers de la Conférence Est avec 24 victoires en saison régulière.
L’acquisition de Garnett à Minnesota et de Allen à Seattle les a propulsés au rang de prétendants au titre, et les deux...
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