La Grèce montrera un autre visage face à la Russie samedi que celui affiché lors de la défaite 2-0 face à la Suède, a prévenu hier le capitaine Angelos Basinas. « Notre principal difficulté (face à la Suède mardi soir) a été d’organiser notre jeu. Ce n’était pas une question d’endurance ou de vitesse. Nous devons changer cela face à la Russie. Vous verrez une équipe différente samedi », a déclaré Basinas lors d’un point presse. Les Grecs, volontairement attentistes, ont laissé l’initiative du jeu à la Suède et ont résisté pendant une heure aux assauts adverses avant de craquer. Basinas a promis que les champions d’Europe en titre afficheraient cette fois un visage plus offensif.
« Maintenant, nous devons attaquer face aux Russes parce qu’eux le feront. Nous n’avons ni le luxe ni le temps de les attendre. »
Les médias grecs se sont montrés très sévères à l’égard d’une équipe dont ils estiment qu’elle n’est pas à la hauteur pour défendre son titre.
Pour Basinas, il est injuste de comparer la Grèce de 2008 à l’équipe championne d’Europe il y a quatre ans.
« Vous ne pouvez pas comparer, beaucoup de choses ont changé. Ce n’est pas parce que nous avons gagné que nous allons le faire à chaque fois. Il y a bien sept ou huit joueurs de l’époque toujours présents, mais chacun aborde ce tournoi dans la peau d’un nouveau (joueur) », a déclaré le capitaine grec, lui-même acteur de l’épopée 2004.
Le gardien Antonis Nikopolidis a pour sa part déclaré que la Grèce était maintenant « dos au mur » et qu’elle allait abattre sa « dernière carte » face à la Russie.
« Nous ne cherchons aucune excuse par rapport à notre performance d’hier, mais nous pouvons vous promettre que vous verrez une équipe différente samedi. »
Mardi soir, le sélectionneur allemand Otto Rehaggel s’était montré très critique à l’égard de ses joueurs, jugés trop frileux.
« Si nous jouons comme ça, nous ne gagnerons pas un match ici », a dit Rehaggel, qui avait opté pour un dispositif très défensif en 5-3-2. « Notre milieu de terrain n’a pas fonctionné comme nous l’avions prévu. »
À l’instar de l’attaquant Yannis Amanatidis, les joueurs semblent avoir compris le message : « Nous avons joué avec la peur au ventre. Si vous ne faites que des passes en arrière, vous ne pouvez pas gagner. »
« Nous devons aller de l’avant, a-t-il ajouté. Attaquer est la meilleure défense. »
La Grèce montrera un autre visage face à la Russie samedi que celui affiché lors de la défaite 2-0 face à la Suède, a prévenu hier le capitaine Angelos Basinas. « Notre principal difficulté (face à la Suède mardi soir) a été d’organiser notre jeu. Ce n’était pas une question d’endurance ou de vitesse. Nous devons changer cela face à la Russie. Vous verrez une équipe différente samedi », a déclaré Basinas lors d’un point presse. Les Grecs, volontairement attentistes, ont laissé l’initiative du jeu à la Suède et ont résisté pendant une heure aux assauts adverses avant de craquer. Basinas a promis que les champions d’Europe en titre afficheraient cette fois un visage plus offensif.
« Maintenant, nous devons attaquer face aux Russes parce qu’eux le feront. Nous n’avons ni le luxe ni le temps de les...
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